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Municipales 2014

Le second tour des municipales à l'Ecole de journalisme de Sciences Po

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A l’occasion des élections municipales, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent les temps forts du deuxième tour à Paris, le 30 mars 2014.
 

Au programme, du live, de l'analyse, des reportages en son et en image, des photos sur Instagram, des infographies, et une émission de radio diffusée en en direct et en streaming... Le tout est publié en ligne sur le site de l'Ecole de journalisme de Sciences Po, sur Paris 5 sur 5 et sur l'application mobile de Paris 5 sur 5, disponible sur l'App Store et conçue par les étudiants, lors de l'atelier "contenus mobiles" encadré par Olivier Lendresse, directeur des services d'information et de sport des activités numériques de France Télévisions, et avec l'aide d'Alexis Delamare Deboutteville, développeur. 

  • L’élection en “live” et en temps réel

 

 

 Des envoyés spéciaux dans les QG de campagne, des reporters dans les bureaux de vote à Paris, des interviews d'électeurs au sortir des urnes, des vidéos, des Instagram, du fact checking des messages repérés sur les réseaux sociaux, un ton sérieux sans se prendre au sérieux. Toute la nuit, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po participent à un live-blogging géant, sous la houlette de Grégoire Biseau, journaliste politique à Libération, et David Dieudonné, journaliste à l'AFP, Alice Antheaume, directrice adjointe de l'Ecole de journalisme de Sciences Po et Aurélien Dumeny, responsable de la technique à l'Ecole de journalisme de Sciences Po.

  • Des émissions radio en direct


A 19h45, 20h45, et 21h45, des séquences radio "Paris 5 sur 5" de 30 minutes, animées par Simon Buisson et Marie Monier, étudiants de la spécialité son, sont diffusées en direct et en streaming depuis le studio de l’Ecole de journalisme de Sciences Po. L'occasion de faire le point, avec des experts, invités politiques, et bien sûr les correspondants repartis dans cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, sur les résultats et les enjeux de ces élections.


Dates et horaires : le 30 mars, de 14h à minuit
Lieu : Ecole de journalisme de Sciences Po, 117 bd Saint Germain, 75006 Paris, dans la newsroom et le studio  radio
 

 

 

A propos de Paris 5 sur 5

 

Depuis début janvier 2014, sur Paris 5 sur 5, une idée originale de Marie Monier, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent la campagne municipale, jusqu’au vote les 23 et 30 mars 2014. Ils ratissent les meetings des cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, fiefs historiques de la droite, ou bastions convoités de la gauche, qui peuvent virer d'un bord à l'autre et… faire basculer Paris. 

Paris 5 sur 5 est disponible :

Paris 5e

Paris 9e

Paris 12e

Paris 14e

Paris 15e

 

 

A propos de l'Ecole de journalisme de Sciences Po

 

L’Ecole de journalisme de Sciences Po, située à Paris, et reconnue par la profession des journalistes professionnels, propose des formations d'excellence en deux ans, le master en journalisme, le double master Journalism and International Affairs, et le master de journalisme économique.

 

Ces programmes, ouverts sur l’international et axés sur le journalisme numérique, reposent sur une double exigence : l’approfondissement de savoirs académiques en sciences sociales, propres à Sciences Po, indispensables aujourd’hui à de futurs journalistes ; et l’apprentissage pratique du métier de journaliste par l’intervention de professionnels des médias, journalistes et rédacteurs en chef reconnus. 


 
 
 


 

La privatisation du stade Vélodrome en ballotage défavorable

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par RIVOIRE Martin

Patrick Mennucci, candidat PS à la mairie de Marseille (Bouches-du-Rhône), a subi un revers ce dimanche 23 mars 2014 lors du premier tour des municipales. Il est devancé par Stéphane Ravier (FN) crédité de 23,16% des voix et le maire sortant UMP, Jean-Claude Gaudin, qui arrive en tête du premier tour avec 37,64% des voix.

 

Si la candidature de Mennucci tombe à l'eau, c'est aussi le cas de son projet de privatisation du stade Vélodrome. Tous les candidats à Marseille ont leur idée sur l'avenir du stade.

 

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Le Vélodrome en rénovation, un stade au coeur des municipales. Crédit photo: CC/Google image / wikipedia.org

 

   

Jean-Claude Gaudin : un loyer modulable en fonction des résultats

 

Économiquement, la rénovation du stade coute cher à la commune de Marseille: 12 millions d’euros par an pendant 32 ans à verser au promoteur Arema, dans le cadre du partenariat public privé. Mais c’est bien sur le plan sentimental que ce stade s’est imposé dans le débat.

 

Jean Claude Gaudin promet, s’il est réélu, de ne pas vendre le Stade Vélodrome, qui «appartient aux Marseillais, comme la Bonne-Mère, le Pharo et le Vieux-Port», a-t-il dit à L’Equipe (édition abonnés).

 

L’Olympique de Marseille devra s’acquitter d’un loyer comme c’est le cas actuellement (8 millions d’euros au printemps 2013). Mais son montant dépendra de son classement. Un dispositif qui correspond à la demande du président Vincent Labrune qui veut verser un loyer modulable à la municipalité.

 

Rappelons que le stade Vélodrome est une source de dépense importante dans une ville en situation économique délicate. Selon une étude de l’institut Montaigne publiée en décembre dernier, Marseille est endetté à hauteur de 2.103 euros par habitant, soit presque le double de la moyenne des dix plus grandes villes françaises qui est de 1087 euros. (N.B. Le record d'endettement revient à la ville de Levallois. Il est évalué à 12412 euros par habitant).

 

Patrick Mennucci : des repreneurs potentiels

 

Le socialiste Patrick Mennucci souhaite, lui, la vente du club avec son stade. «Si je suis élu, dit-il, je ferais voter par le conseil municipal une délibération permettant le vente dès le mois de mai. Il ne peut y avoir qu’un seul acheteur: l’OM. Soit dans la configuration actuelle avec Margarita Louis-Dreyfus (propriétaire du club), soit dans une autre configuration si l’équipe Louis Dreyfus souhaite vendre le club».

 

Le candidat PS assure avoir été contacté par des investisseurs depuis qu’il a annoncé son intention de vendre le club. «Je dispose de plusieurs contacts. Des investisseurs étrangers qui ne souhaitent pas seulement acquérir le stade mais le stade et le club», assure-t-il. En conservant leur identité secrète «pour ne pas semer la zizanie», ajoute-il.

 

 


OM: Mennucci confirme l'existence de repreneurs... par FootballClubdeMarseille

 

Le candidat FN s’oppose à une vente

Interrogé sur son projet pour le Vélodrome, Stéphane Ravier (FN) lâche dans une interview donnée à 20minutes.fr: «Touche pas à notre Vélodrome, Patrick! Non, je n’y suis pas favorable. Le Vélodrome fait partie du patrimoine des Marseillais, mais Patrick Mennucci ne peut pas le comprendre, il n’aime ni l’OM, ni le foot!».

 



 

Premier tour des municipales: ce qu’il faut retenir à Paris

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NKM

Quelles leçons tirer du premier tour des élections municipales à Paris, dimanche 23 mars? Résumé en quatre points.

 

Faible score pour le FN. Contrairement aux succès de Hénin-Beaumont et de Béziers, le FN obtient de faibles scores dans la capitale. Historiquement faible à Paris, le parti de Marine Le Pen obtiendrait 6,1%, selon des estimations IFOP.

 

La candidate Anne Hidalgo s’est félicité de ce résultat. “Dans un climat national difficile, Paris se distingue.” La tête de liste socialiste a ainsi célébré un “Paris humaniste” qui résiste aux extrêmes.

 

Léger avantage pour Anne Hidalgo. A Paris, NKM (35,8%) devance Anne Hidalgo (34,5%) sur l’ensemble des arrondissements. Cependant le rapport de voix est défavorable à la candidate UMP et, sauf coup de théâtre, la mairie devrait être remportée par la candidate socialiste à l’issue du second tour.

 

Les deux têtes de listes perdent cependant leur duel dans leur arrondissement respectif. Dans le 14e, la candidate PS, Carine Petit, devance de plus de 4 points NKM qui plafonne à 33,1% selon des estimations IFOP.



Dans le 15e arrondissement, la candidate socialiste accuse un retard plus conséquent. Alors que seulement deux tiers des bulletins ont été dépouillés son adversaire Philippe Goujon frôlerait la réélection avec 49,3% des voix selon Le Parisien.

 

Crédit photo: Théo Allegrezza

 

>> Revivez le live du premier tour >>

 

Abstention. Une fois n’est pas coutume, la capitale se distingue par un taux d’abstention plus faible. Le match NKM/Hidalgo a visiblement motivé les Parisiens à se déplacer alors qu’au niveau national, l’abstention atteindrait un niveau record de 37,09% selon le ministère de l’Intérieur.

 

Le Front de gauche au plus bas. Au parti de gauche, l’ambiance était morose ce dimanche soir. Avec moins de 6%, Danielle Simmonet n’a pas su mobiliser les militants du Front de Gauche face aux liste d’alliance PS/PC. “Ce n’est pas si mal”, relativise Edouard, colistier du Parti de Gauche dans le 12ème. Sceptique sur l’avenir du Front de Gauche, il note que la campagne était très difficile au sein de l’autre gauche: “On sentait vraiment les tensions avec le PC".




 

Paris 5 sur 5 se décline en application mobile

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paris5sur5iphone

Paris, 19 mars 2014 - Après son lancement sur le Web en janvier 2014, Paris5sur5.fr, le site des étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po sur les élections municipales à Paris, s'invite sur le mobile grâce à une application disponible dès maintenant sur iPhone et développée par les élèves.

 

Revues de Web, enquêtes, reportages et interviews, infographies, photos, fiches détaillées sur chaque candidat... Grâce à l’application Paris 5 sur 5, recevez sur smartphone toutes les informations sur les cinq arrondissements de Paris à surveiller: le 5e, le 9e, le 12e, le 14e et le 15e. Fiefs historiques de la droite, ou bastions convoités de la gauche, ils peuvent virer d’un bord à l’autre et... faire basculer la capitale.

 

Cette application a été entièrement conçue, développée et promue par les étudiants de M2 de l'Ecole de journalisme de Sciences Po spécialisés en numérique et écriture lors de l'atelier "contenus mobiles" encadré par Olivier Lendresse, directeur des services d'information et de sport des activités numériques de France Télévisions, et avec l'aide d'Alexis Delamare Deboutteville, développeur.

 


A propos de Paris 5 sur 5

 

Depuis début janvier 2014, sur Paris 5 sur 5, une idée originale de Marie Monier, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent la campagne municipale, jusqu’au vote les 23 et 30 mars 2014. Ils ratissent les meetings des cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, fiefs historiques de la droite, ou bastions convoités de la gauche, qui peuvent virer d'un bord à l'autre et… faire basculer Paris.

Paris 5 sur 5 est disponible :

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Paris 12e

Paris 14e

Paris 15e

 

 

A propos de l'Ecole de journalisme de Sciences Po

 

L’Ecole de journalisme de Sciences Po, située à Paris, et reconnue par la profession des journalistes professionnels, propose des formations d'excellence en deux ans, le master en journalisme, le double master Journalism and International Affairs, et le master de journalisme économique.

 

Ces programmes, ouverts sur l’international et axés sur le journalisme numérique, reposent sur une double exigence : l’approfondissement de savoirs académiques en sciences sociales, propres à Sciences Po, indispensables aujourd’hui à de futurs journalistes ; et l’apprentissage pratique du métier de journaliste par l’intervention de professionnels des médias, journalistes et rédacteurs en chef reconnus. 



 

Les élections municipales à l'Ecole de journalisme de Sciences Po

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A l’occasion des élections municipales, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent les temps forts du premier et deuxième tour à Paris, les 23 et 30 mars 2014.

 

Au programme, du live, de l'analyse, des reportages en son et en image, des photos sur Instagram, des infographies, et une émission de radio diffusée en en direct et en streaming... Le tout est publié en ligne sur le site de l'Ecole de journalisme de Sciences Po, sur Paris 5 sur 5 et sur l'application mobile de Paris 5 sur 5, disponible sur l'App Store et conçue par les étudiants, lors de l'atelier "contenus mobiles" encadré par Olivier Lendresse, directeur des services d'information et de sport des activités numériques de France Télévisions, et avec l'aide d'Alexis Delamare Deboutteville, développeur.

  • L’élection en “live” et en temps réel


Vivez ou revivez le live


 

Des envoyés spéciaux dans les QG de campagne, des reporters dans les bureaux de vote à Paris, des interviews d'électeurs au sortir des urnes, des vidéos, des Instagram, du fact checking des messages repérés sur les réseaux sociaux, un ton sérieux sans se prendre au sérieux. Toute la nuit, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po participent à un live-blogging géant, sous la houlette de Grégoire Biseau, journaliste politique à Libération, et David Dieudonné, journaliste à l'AFP, Alice Antheaume, directrice adjointe de l'Ecole de journalisme de Sciences Po et Aurélien Dumeny, responsable de la technique à l'Ecole de journalisme de Sciences Po. 
  • Des émissions radio en direct


A 19h45, 20h45, et 21h45, des séquences radio "Paris 5 sur 5" de 30 minutes, animées par Simon Buisson et Marie Monier, étudiants de la spécialité son, sont diffusées en direct et en streaming depuis le studio de l’Ecole de journalisme de Sciences Po. L'occasion de faire le point, avec des experts, invités politiques, et bien sûr les correspondants repartis dans cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, sur les résultats et les enjeux de ces élections.


Dates et horaires : le 23 mars et le 30 mars, de 14h à minuit
Lieu : Ecole de journalisme de Sciences Po, 117 bd Saint Germain, 75006 Paris, dans la newsroom et le studio  radio

 

 

 

A propos de Paris 5 sur 5

 

Depuis début janvier 2014, sur Paris 5 sur 5, une idée originale de Marie Monier, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent la campagne municipale, jusqu’au vote les 23 et 30 mars 2014. Ils ratissent les meetings des cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, fiefs historiques de la droite, ou bastions convoités de la gauche, qui peuvent virer d'un bord à l'autre et… faire basculer Paris.

Paris 5 sur 5 est disponible :

Paris 5e

Paris 9e

Paris 12e

Paris 14e

Paris 15e

 

 

A propos de l'Ecole de journalisme de Sciences Po

 

L’Ecole de journalisme de Sciences Po, située à Paris, et reconnue par la profession des journalistes professionnels, propose des formations d'excellence en deux ans, le master en journalisme, le double master Journalism and International Affairs, et le master de journalisme économique.

 

Ces programmes, ouverts sur l’international et axés sur le journalisme numérique, reposent sur une double exigence : l’approfondissement de savoirs académiques en sciences sociales, propres à Sciences Po, indispensables aujourd’hui à de futurs journalistes ; et l’apprentissage pratique du métier de journaliste par l’intervention de professionnels des médias, journalistes et rédacteurs en chef reconnus.