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Productions des élèves

"La Famille Bélier", favori des César et succès phénoménal dans les salles

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La comédie familiale d'Eric Lartigau et Victoria Bedos vient de dépasser les 5 millions d'entrées et pourrait franchir les 8 millions. 
 
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Affiche du film "La Famille Bélier", sorti le 17 décembre 2014. Crédits: Mars Distribution
 
 
Meilleur film, meilleure actrice, meilleur acteur, meilleur espoir féminin... "La Famille Bélier", la comédie française phare de cet hiver, a reçu mercredi 28 janvier six nominations aux César 2015. Le film ne séduit pas que le monde du cinéma. Depuis sa sortie le 17 décembre dernier, les salles ne désemplissent pas. Cette semaine, les entrées ont dépassé la barre symbolique des 5 millions d'entrées
  
 
 
 
 Un monde très peu connu du public 
 
Si cette comédie familiale plaît tant aux spectateurs français, c'est parce que l'histoire du film fait découvrir un monde très peu connu du public : celui des sourds et des malentendants. L’héroïne du film, une adolescente interprétée par Louane Emera, espère un jour vivre son rêve de devenir chanteuse mais elle doit pour cela prendre une décision difficile : quitter sa famille sourde qui compte sur elle pour faire tourner leur ferme.
 
Toutes les tranches d'âge peuvent se retrouver dans ce tableau des relations familiales. Télérama salue aussi la justesse du film dans le traitement du handicap :  "Tendrement loufoque, indifférent au bon goût, mais jamais vulgaire ni méprisant".
 
Au départ, les coréalisateurs Eric Lartigau et Victoria Bedos avaient le projet de faire un petit film. Dans une interview à Gala, Victoria Bedos explique que "tout ça devait être un peu artisanal en fait. Que le film existe, qu'il soit vu, qu'il soit en salles, qu'il ait un joli bouche à oreille, c'était déjà inouï. Alors que ce soit un tel succès populaire, c'est incroyable."
 
Le projet d'une suite
 
Si les coréalisateurs n'espéraient pas un si grand succès, ils ont déjà prévu un suite : Vicky Banjo. Dans le même esprit, le film restera dans la thématique de la famille tout en abordant d'autres thèmes, comme la sexualité. Victoria Bedos dévoile leur projet dans les colonnes de Gala : "C’est une histoire de famille avec une jeune fille qui se découvre une voix égale­ment, sauf qu’elle est plus âgée parce qu’elle a 30 ans. Du coup, ce qu'elle chante est radi­ca­le­ment diffé­rent (par exemple: « Je suis alcoo­lique et c'est magique », « J'aime faire l'Amour », « Touche moi le matin » etc…)". Mais cette fois-ci la démarche sera autre car la coréalisatrice jouera dans le film.
 
 

 
 
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Nouvelles mesures de sécurité routière : les associations de victimes attendent plus

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Le ministre de l'Interieur Bernard Cazeneuve a annoncé lundi des mesures pour lutter contre l'insécurité routière, alors que la mortalité est en hausse en 2014, pour la première fois depuis 2001. 

 

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Une voiture après un choc frontal en 2008 à la sortie de Tinchebray en direction de Flers (Orne). Crédits: Flickr /CC/Steven Jambot
 
 

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait promis en décembre des mesures pour répondre à la mortalité sur les routes françaises. Lundi 26 janvier, il a dévoilé le plan d'action du gouvernement pour "maintenir l'objectif de deux mille tués sur les routes en 2020". En 2014, 3 388 personnes sont mortes sur la route, soit 3,7% de plus qu'en 2013. Une hausse de 2,5% du nombre de blessés a également été enregistrée.

 

  • Les trois mesures phares

 

La première mesure marquante annoncée par le ministre concerne l'utilisation du téléphone portable au volant. De nombreuses études montrent que cet usage donne lieu à des comportements inappropriés, comme l'envoi ou la lecture de SMS. Même si ces pratiques étaient déjà interdites, les conversations téléphoniques avec oreillettes ou kits mains libres étaient tolérées. A présent, il sera interdit "de porter tout système de type d'écouteur, oreillettes, casque, susceptible de limiter tant l'attention que l'audition des conducteurs." Les kits Bluetooth embarqués demeurent cependant autorisés.

 

Deuxième mesure phare prévue : abaisser le taux légal d'alcool de 0,5 g/l à 0,2 g/l pour les jeunes conducteurs qui n'ont le permis que depuis trois ans (deux ans dans le cadre d'une conduite accompagnée). "Les accidents de la route sont la première cause de mortalité chez des 18-25 ans", rappelle Bernard Cazeneuve. Pour renforcer le contrôle des jeunes conducteurs, les bars et les boîtes de nuit devront s'équiper d'éthylotests pour leur clientèle. Si les établissements refusent d'appliquer cette règle ils se verront soumis à des sanctions administratives.

 

Enfin, du côté des piétons, dont la mortalité a augmenté l'année dernière de 8%, le plan du gouvernement interdira aux automobilistes et camionneurs de stationner à moins de 5 mètres d'un passage piéton pour améliorer la visibilité. 

 


  •  Ce qu'en pensent les associations de victimes

 

Si l'interdiction du port de l'oreillette est bien accueillie par la Ligue contre la violence routière, la présidente de l'association Chantal  contactée par Francetv info souhaiterait que le gouvernement aille plus loin en interdisant le Bluetooth : "C'est une première étape (...)  Mais il faut interdire une pratique quand elle est dangereuse. Or, 350 vies en plus pourraient être sauvées si on interdisait toute utilisation du téléphone, même en Bluetooth".

 

Chantal Perrichon émet surtout des réserves sur la limitation de l'alcoolémie des jeunes conducteurs à 0,2 g/l : "En France, on est déjà incapable de respecter le 0,5 g/l. Dans 80% des accidents mortels dus à l'alcool, l'alcoolémie est supérieure à 1,2 g/l. Nous recommandons l'équipement de toutes les voitures en éthylotests antidémarrage"

 

 Enfin, comme attendu, Bernard Cazeneuve n'a pas annoncé de baisse de la vitesse autorisée sur les routes départementales à risque. Le Conseil national de sécurité routière (CNSR) avait pourtant insisté en décembre dernier  sur l'importance de cette mesure choc. Selon le CNSR, cette limitation de vitesse est le seul  moyen d'atteindre l'objectif fixé par le gouvernement  de passer sous le seuil des 2 000 morts  en 2020. Le gouvernement prévoit seulement le passage de 90 à 80 km sur certaines zones considérées comme particulièrement dangereuses.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 



 

Football : l'incroyable union entre Sedan et l'Arabie Saoudite

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par MOUREN Léo

Le lien entre les Ardennes et Riyad ne saute pas forcément aux yeux. Pourtant, un membre de la famille royale saoudienne vient d'entrer dans le capital du club de football de Sedan, le CS Sedan-Ardennes. En échange de la construction de maisons de retraite en Arabie saoudite.  

 

 

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  Match de Coupe de France entre Jarville et Sedan, le 11 décembre 2011. Crédit: flickr/cc/alainalele

 

 

La mort du roi Abdallah d'Arabie Saoudite vendredi 23 janvier a eu une conséquence inattendue dans le football français : les négociations entre le club de foot de CFA, 4e division, le Club Sportif Sedan-Ardennes, et le prince saoudien Fahad Bin Khalid Faisal, neveu du défunt roi Abdallah, ont été suspendues.  "Avec le décès du roi, les tractations sont gelées, elles reprendront mi-février", a expliqué Marc Dubois, le président du club, au journal Challenges.

 

Marc Dubois et son frère Gilles ont repris le club en août 2013, après la liquidation judiciaire et la relégation en CFA 2 (5è division) des "Sangliers", le surnom du club. Première priorité: trouver des investisseurs étrangers. Ils sont entrés en contact avec des Saoudiens et les deux parties se sont rapidement entendues pour trouver un accord: foot contre maisons de retraite.

 

Un échange de bons procédés

 

Marc Dubois est également président de la société Aplus, une entreprise spécialisée dans la construction de résidences médicalisées. Il a ainsi proposé au prince saoudien de construire des maisons de retraite, des SPA ou des cliniques spécialisées en Arabie Saoudite. Selon une étude médicale publiée par le magazine américain The Lancet, le taux d'hommes en surpoids en Arabie Saoudite atteint 79%.

 

Le premier exportateur de pétrole n'est pas à la pointe en matière d'équipements de santé et a été ravi de pourvoir bénéficier des techniques françaises en la matière. "On leur a présenté une maison de retraite médicalisée qui n’existe pas là-bas", détaillé Gilles Dubois, président-délégué du club, dans une interview accordée au site Footmercato.net. En échange, le prince saoudien a accepté de prendre une participation dans le capital du club à hauteur de 50%. L'accord, qui renfloue ainsi les finances du club, a été officialisé le 12 décembre 2014.  

 

Des journalistes de France 3 étaient présents lors de la visite effectuée par le prince Fahad dans les locaux du club ce jour là:

 


 

 

Des moyens sans précédents

 

Gilles Dubois a expliqué que grâce à ce partenariat, le club bénéficiait déjà d'un budget de 2,5 millions d'euros par an, un montant de 4 à 5 fois supérieur à la norme des équipes de CFA, le premier échelon du championnat amateur. En cas d'accès en National, championnat de troisième division, la saison prochaine, le budget du CS Sedan-Ardennes passera à 7 millions d'euros. Le budget moyen des clubs qui évoluent dans ce championnat tourne autour de deux millions d'euros.

 

Si l'argent ne garantit pas la réussite dans le football, un tel budget peut permettre de faire la différence. Les conséquences ne se sont pas faites attendre : Sedan est largement en tête de sa poule et compte huit points d'avance sur le second, avec 13 victoires sur 16 matchs disputés.       

 

Le club a ainsi remporté une victoire de prestige face à l'équipe B du Paris Saint-Germain sur le score de 4 buts à 1 en septembre 2014, lors de la 6e journée de championnat.

 

 

Ce partenariat prévoit également la création de centres de formation de jeunes joueurs appelés "Sedan Academy" dans la région, mais aussi en Algérie, au Maroc, et bien évidemment en Arabie Saoudite. La monarchie pétrolière pourrait avoir besoin de renforcer la promotion du football dans son pays. Elle a été éliminée de la Coupe d'Asie des Nations dès les phases de poule. Et la seule sélection qu'elle a réussie à battre est la Corée du Nord, qui ne représente pas une force du football asiatique. 



 

Miss Univers : l'envers du décor des concours de miss en Colombie

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par FLORIN Roxane

La Colombienne Paulina Vega a remporté dimanche le concours de Miss Univers.  Si la presse colombienne se réjouit de cette victoire, cette élection fait écho au récent scandale de Miss Tanguita dans le pays. 
 
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Défilé de Miss Tanguita à Barbosa, en Colombie, le 11 janvier 2015.
(Flickr/CC/
 
 
  Les 87 reines de beauté de la planète ont défilé dimanche 25 janvier sur les podiums de Miss Univers. Cette année encore, l'Amérique Latine est gagnante.  La candidate colombienne Paulina Vega a remporté le titre de Miss Univers 2015 lors de la 63e édition du concours organisé à Doral, près de Miami (Etats-Unis). La jeune étudiante en commerce de 22 ans succède à la Vénézuélienne Grabiela Isler. Elle est la deuxième Colombienne à accéder au titre de Miss Univers après Marina Zuluega en 1956.
 
Si la presse colombienne s'est réjouit de cette victoire, l'élection de Paulina Vega intervient deux semaines après le scandale du concours de Miss Tanguita, qui fait défiler en maillot de bain des petites filles de moins de 12 ans.
 
 
 Inquiétudes autour des droits de l'enfant 
 

Tous les ans, à la mi-janvier, la ville de Barbosa, en Colombie, organise ce défilé, qui rassemble des milliers de personnes. Mais cette année, les images d'enfants en petite tenue ont rapidement envahi les réseaux sociaux, provoquant l'indignation des internautes. La stupeur des Colombiens a été d'autant plus grande que l’événement est organisé maintenant depuis 20 ans. La BBC s'est également interrogée sur une réaction si tardive de la population face à l’exhibition de ces petites filles.  

 

La directrice de l'Institut des affaires familiales de Colombie s'est empressée de dénoncer  cette manifestation sur Twitter : "Un événement en présence d'adultes, sponsorisé et avec des brasseries, où on expose des fillettes entre 5 et 10 ans en String, ce n'est pas CULTUREL! Les droits bafoués!, s'insurge-t-elle sur le réseau social. 

Acto con presencia d adultos, patrocinado x cervecería,donde exponen a niñas entre 5 y 10 años en Tanguita NO es CULTURAL! Vulnera derechos!

— Cristina Plazas M. (@cristinaplazasm) 13 Janvier 2015

 

La Colombie est l'un des pays d'Amérique latine les plus touchés par la prostitution et tente d'évoluer vers une meilleure protection des droits de l'enfant. Cependant, depuis de nombreuses années, les médias colombiens ont largement participé  à banaliser l'image des corps de mineurs dans les divers programmes de téléréalité de concours de beauté, de chant et de danse. La chaîne Discovery Home & Health diffuse par exemple depuis 2009 le programme "Princesitas" (Les Petites Princesses). Dans ce reality show,  des fillettes se battent pour gagner le titre de la plus belle. Leurs mères, obsédées par leur victoire, les épaulent dans cette course à la perfection. 

 

Sur le plan psychologique, certains commencent à s'inquiéter de cette exhibition poussée de l'enfant. Le quotidien colombien El Universal  explique comment les jeunes adolescentes sont de plus exposées à des troubles du comportement alimentaire et à la dépression. Pour le pédopsychiatre  Álvaro Franco, leur malaise est la conséquence directe des stéréotypes de beauté imposés dès l'enfance.

 
Le culte de la beauté poussé à l'extrême en Amérique latine
 
Dans certains de ces pays, notamment au Venezuela, la beauté est un marché florissant : directeurs d'agence de mannequins, organisateurs de concours de beauté, industrie de la télévision... Les chirurgiens esthétiques sont les grands bénéficiaires de ce culte du corps. Les familles très aisées n'hésitent pas investir des fortunes dans la fabrication du corps parfait. Les nombreux concours organisés  sont aussi un moyen pour des parents avec des difficultés financières de tirer un revenu de leur petite fille miss.
 
La semaine dernière, la miss équatorienne Catherine Cando Cornejo  est morte des suites d'une liposuccion. A 19 ans, elle venait d'être élue reine de beauté de Duran en Equateur. La jeune mannequin avait gagné cette intervention, offerte par le jury du concours. 

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La victoire de la gauche radicale en Grèce inquiète Bruxelles

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par MOUREN Léo

Le parti Syriza, mené par son leader Alexis Tsipras, a remporté une victoire historique lors élections législatives dimanche 25 janvier. Ce qui n'est pas sans inquiéter les différents responsables européens.  
 
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 (Flick/cc/Thierry Ehrmann)
 
"La Troïka appartient maintenant au passé." C'est par ces mots qu'Alexis Tsipras s'est félicité de la victoire historique de Syriza aux élections législatives grecques, dimanche 26 janvier, lors d'un discours devant l'Université d'Athènes. Le parti du charismatique nouveau Premier ministre a recueilli 36,3% des suffrages, ce qui lui confère 149 sièges au Parlement. Il manque cependant à Syriza deux sièges pour obtenir la majorité absolue. Au total, ce seront sept partis qui seront représentés au Parlement grec. 
 
Cette victoire ne fait pas que des heureux en Europe. Alexis Tsipras a fait de la lutte contre l'austérité budgétaire imposée par la "Troïka" (le trio d'institutions composée de l'Union européenne, le Fond monétaire international, et la Banque centrale européenne) la priorité absolue de son programme. La Grèce a été très sévèrement touchée par la crise économique de 2008. Depuis, le niveau de son PIB a chuté de 25%, une dégringolade sans comparaison possible en Europe, comme l'illustre ce graphique publié par un journaliste du Guardian sur Twitter. L'évolution des PIB d'une dizaine de pays européens depuis 2008 y est représentée. 
 

 
 
Mettre fin à l'austérité et relancer la consommation
 
En échange de l'aide financière reçue par le pays depuis 2007, estimée à environ 400 milliards d'euros, l'Union européenne a imposé aux différents gouvernements grecs, socialistes comme conservateurs, d'"assainir" les dépenses publiques. La Grèce a dû mettre en place une drastique cure d'austérité. Au programme: gel des salaires, augmentation des taxes, ou encore réduction des retraites. Ces mesures, terriblement impopulaires, ont laissé le pays exsangue.
 
Et les partis traditionnels en ont payé le prix fort dans les urnes. En 2009, le Pasok de Georgios Papandréou avait remporté les élections législatives avec  43,9% des voix. Cette année, le parti socialiste grec a fini sixième, avec 4,88% des suffrages. Un score raillé Le graphique ci-dessous récapitule les résultats électoraux des différents partis politiques du pays depuis 2004, mettant clairement en relief la dégringolade du Pasok. 
 
Pour marquer la rupture avec ses prédécesseurs, Alexis Tsipras a promis de mettre fin à l'austérité et de faire passer le salaire minimum de 580 à 751 euros, ou de réduire certaines taxes. Objectif : relancer la consommation des Grecs. 
 
  Le remboursement de la dette en question
 
La dette publique du pays culmine toujours à 170% de son PIB, contre 95% en France par exemple. Elle est détenue à 70% par des créanciers publics internationaux comme le Fond européen de stabilité financière (FESF), ou la BCE. 
 
Si Alexis Tsipras a fait du non remboursement de la majorité de la dette son cheval de bataille, il a néanmoins tenu à rassurer les dirigeants européens en évacuant leur scénario cauchemar : la "Grexit", à savoir la sortie de la Grèce de l'euro. Pressenti vainqueur depuis plusieurs semaines, le nouveau Premier ministre avait rappelé à de nombreuses occasions que la Grèce ne comptait pas quitter la zone euro
 
C'est maintenant un vrai bras de fer qui va s'engager entre lui et les institutions européennes. La Grèce pourrait consentir à diminuer ses dépenses publiques, en échange de la suppression des intérêts de sa dette. C'est d'ailleurs bien là tout l'enjeu des négociations qui vont débuter entre Athènes et Bruxelles. Fin janvier, la BCE rappelait qu'elle "ne pouvait pas être d'accord avec l'allègement d'une dette qui comprend des obligations grecques détenues par la BCE"'.    
 

Si les négociations n'aboutissent pas, la Grèce pourrait décider de faire défaut sur sa dette, c'est  à dire choisir de ne pas la rembourser. Ce qui obligerait les autres Etats de la zone euro à payer pour elle. Selon les estimations de Patrick Artus, analyste pour la banque de financement Natixis, cela entrainerait une hausse de 2,6% de la dette publique de la zone euro dans son ensemble.   

 



 
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