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Productions des élèves

5 questions pour être incollable sur les noms de domaine

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par RAISON Alexis

 

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Crédit photo : Flickr / CC / Disney ABC Television Group

 

 

Taylor Swift ne badine pas avec la protection de sa vie privée sur le net. Comme l'indique CNN Money, l'artiste a acheté les noms de domaines TaylorSwift.porn et TaylorSwift.adult avant qu'ils ne deviennent publics le 1er juin prochain. Mais pourquoi tant de précautions? Cinq questions pour devenir expert du nom de domaine.

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De Raqqa à Paris : dans les yeux d'Haya et de sa Go Pro

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 Article publié le 23-03-2015 par WRIGHT Clara

"C'est la dernière pièce d'identité qu'il me reste", constate Haya, son passeport syrien dans les mains. Originaire de Racca, au nord de la Syrie, cette jeune femme de 25 ans vit désormais à Paris comme réfugiée politique. Ici, elle apprend le français, espère l'arrivée de sa famille, elle aussi exilée en Turquie. "Je ne veux abandonner mon identité", dit-elle à la caméra de France 24, dans un film diffusé samedi dernier. Pourtant, Haya a dû fuir sa ville natale.

 

 
Reportage de France 24 sur l'exil de Haya à Paris, la femme qui a filmé la ville de Raqqa sous l'Etat islamique en caméra caché. 

 

 

Raqqa, la ville témoin

 

Sa ville, Raqqa, est l'illustration urbaine des changements orchestrés dans le pays. Sous le régime ba'athiste, elle constitue le centre administratif du Projet de l'Euphrate, qui voulait élever la Syrie au rang de nation socialiste indépendante. Mais sous Bachar, la ville bloquée par une économie agricole se marginalise. Deux ans après le déclenchement de la révolution syrienne, elle est la première ville dite libérée par les rebelles en mars 2013.

 

Haya soutient ces derniers contre Bachar Al Assad. Elle proteste également contre l'organisation l'Etat islamique, aussi connu sous le nom de Daesh. En effet, cette organisation jihadiste fondée en Irak par Abou Bakr al-Baghdadi entre dans la ville à la fin de l'année 2013. Quelques mois plus tard, elle fait de Racca la capitale de son califat auto-proclamé.

 

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Carte de la Syrie en février 2015. Légendes : en gris : territoire contrôlé par l’État islamique. En rouge : contrôlé par le gouvernement syrien. En jaune : contrôlé par les Kurdes. En vert : contrôlé par l’ASL et d’autres factions rebelles. En blanc : contrôlé par Jabhat al-Nosra (Al Qaïda). Crédits carte : Ulyces/Sarah Birke

 


Haya, une GoPro dans le sac à main

 

Haya se souvient. Avant l'arrivée de Daesh, elle se baladait en jean et t-shirts, cheveux au vent dans Raqqa. Mais "l'opposition contre l'Etat islamique a été trop passive", déplore-t-elle. Elle qui avait quitté la ville pour ses études a décidé d'y revenir pour être le témoin de l'implantation jihadiste.

 

A l'aide d'une GoPro cousue dans son sac à main, cette jeune femme filme la réalité de la ville contrôlée par Daesh. Dans une vidéo publiée en octobre dernier par France 24, on la voit enfiler un niqab pour entrer dans Raqqa. C'est "la première fois de sa vie" qu'elle en porte un. Grâce à sa prise de risque incommensurable, Haya livre un document inédit aux spectateurs. Ces derniers découvrent avec elle une ville régulée par la Chariah. On y voit des couples jihadistes armés et leurs enfants, des personnes priant dans la rue - "car il n'y a plus de place dans les mosquées", explique Haya. On aperçoit une Française ayant rejoint l'Etat islamiste dans un cybercafé, on l'entend se justifier auprès de sa famille qui lui implore de rentrer via Skype.

 

 

 

Extrait des douze minutes qui révèlent la vie sous l'Etat islamique à Raqqah. Les images sont filmées par Haya et éditées par France 24.

 

Lorsque Haya se fait interpeller car son voile "est trop transparent", on l'entend s'excuser. "Tous les deux, trois jours il y a des exécutions", rapporte-t-elle. On apprend alors que celles-ci visent aussi les jihadistes qui se seraient mal conduits, que les hommes de Daesh contribuent au commerce local en payant en liquide et sans négocier à la baisse les prix. Haya filme ces scènes de vie, comme des yeux grands ouverts derrière un voile. "Je ne peux pas juger ce qui supportent Daesh : ils veulent vivre", explique-t-elle.  

 

"Ils m'ont reconnue à cause de mon langage corporel"

 

Elle, pour survivre, doit s'exiler. En effet, après la diffusion par France 24 de ce premier film, Haya est reconnue par l'organisation jihadiste. Elle reçoit des menaces, des photos de personnes exécutées. "Ils m'ont reconnue [malgré le niqab, ndlr] à cause de mon langage corporel, je parle avec les mains", explique-t-elle à l'OFPRA, l'Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides.

 

"Je n'ai toujours pas défait mes bagages"

 

"Paris est une belle ville, mais c'est difficile de l'apprécier quand on est seule", regrette Haya. Elle fume, beaucoup. On la voit dans le métro, dans les rues, chez elle à regarder de sa fenêtre un cimetière. Sa solitude est un instant interrompue lorsqu'elle reçoit un de ses amis syriens de passage à Paris. Lui aussi s'est résigné à l'exil, mais en Allemagne. "On peut commencer à oublier", affirme ce dernier, ému d'avoir évoqué les heures de torture que Daesh lui a fait subir. Mais pour Haya, impossible. Cette belle femme aux longs cheveux bruns et bouclés, clope au bec et baskets fluos aux pieds confie : "Je n'ai toujours pas défait mes bagages". Devant la Tour Eiffel, elle prend un selfie avec son ami. Elle parait en visite ici.


>> Pour visionner l'intégralité du film d'Haya à Raqqa :

 

 

 

>> Pour visionner l'intégralité du documentaire sur l'exil d'Haya à Paris :

  

 

 

 


 



 

Départementales : la petite couronne penche à droite

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par RAISON Alexis


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 Crédit photo : Flickr / CC / LoKan Sadari
 
 
Élection après élection, la droite confirme sa percée dans la petite couronne parisienne. En tête dans 38 des 69 cantons de la ceinture, vingt autres listes de droite affronteront la gauche au second tour dimanche prochain, mettant notamment le parti communiste en danger dans le Val-de-Marne. Une performance cependant à relativiser : l’abstention s'élève à 53,89% dans les Hauts-de-Seine, 55,56% dans le Val-de-Marne et 63,18% dans la Seine-Saint-Denis.

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5 questions que pose la loi sur le renseignement

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Le projet de loi sur le renseignement sera présenté aujourd’hui par Manuel Valls en conseil des ministres. Loi indispensable pour les uns, “patriot act” à la française pour d’autres … on fait le point sur ce texte contesté.
 
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Non, les Irlandais ne boivent pas autant de bière que vous l'imaginez

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Saint Patrick à Dublin, 17 mars 2015 Crédits:Flickr/Giuseppe Milo 

 

 

Même en période de Saint-Patrick, les Irlandais veulent gommer leur image d'assoiffés de houblon. Le Premier ministre australien Tony Abbot l'a bien compris, quand, début mars, il publie sur YouTube son message de vœux officiel pour la Saint-Patrick. Le chef du gouvernement s’y dit désolé de ne pas pouvoir se joindre aux festivités, pour partager “une Guinness, ou deux, ou peut être même trois.” Un message jugé condescendant la communauté irlandaise d’Australie, et critiqué par le premier ministre irlandais Enda Kenny, qui a dénoncé cette “image stéréotypé des Irlandais”.

 

 

 

 

Ce petit incident diplomatique révèle le ras-le-bol des Irlandais face aux clichés. Avec une consommation équivalente à 411 pintes de bière par an et par personne, les Irlandais sont loin d’être les plus grands accros à la boisson en Europe.

 


 


S’ils restent parmi les plus grands consommateurs de bière au monde, leur consommation reste comparable à celle de leur voisins européens et … loin derrière l’Allemagne et la République Tchèque.

  

 

 

 

 

L’alcool est même consommé de façon moins régulière que dans d'autres pays d’Europe.

 

 

 

   

 

De quoi tordre le coup à certains clichés historiques omniprésents dans la culture anglo-saxonne.

 

 

 

 

 



 
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