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Le grand flou autour du native advertising sur les médias en ligne

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: NYT


La native advertising d'Orange is the new black publiée sur le site du New York Times

Crédit photo: NYT

 

Regardez ce contenu sur la préparation physique des danseuses du corps de ballet de New York publié sur le site du New York Times. Ce “reportage”, dont le format ressemble à s’y méprendre à celui de Snowfall, faisant la part belle à l’écriture, aux photos, dessins et aux vidéos, n’est pas une commande de la rédaction du New York Times, mais d’une marque de chaussures, Cole Hann. Même chose pour ce long format sur l’incarcération des femmes dans les prisons, avec des témoignages d’anciennes détenues en vidéo, des chiffres mis en scène dans des graphiques: il a été payé par Netflix pour la série “Orange is the new black”.

 

Ces deux exemples sont ce que l’on appelle du “native advertising”, une publicité qui reprend les codes journalistiques du média qui l’héberge. Le New York Times, Buzzfeed, Forbes, The Guardian US  – qui vient de remodeler son design pour y intégrer des “native advertisings” – mais aussi lemonde.fr, Le Huffington Post, Lexpress.fr… Aux Etats-Unis comme en France, ces médias accueillent ces publicités d’un nouveau genre. Pourquoi font-elles saliver les éditeurs de presse? Quels revenus promettent-elles? Comment brouillent-elles la frontière entre contenu éditorial et contenu publicitaire?

 

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C'est comment qu'on freine?

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Flickr/CC/mark_devries

Crédit photo: Flickr/CC/mark_devries

 

L’information n’est pas un long fleuve tranquille mais un rapide à proximité des chutes du Niagara. Quant à l’urgence, elle est désormais brandie en étendard.

Tout cela est “toxique, comme le sucre”, peste cet article du Guardian, pour qui les lecteurs sont certes capables de repérer “ce qui est nouveau dans l’actualité, beaucoup moins ce qui est pertinent”. De toute façon, à quoi cela sert aux lecteurs de se noyer dans ce rapide si leur rétine n’imprime plus du tout ce qu’elle voit?


C’est aussi le diagnostic de Laurent Mauriac, ex-Libération et ex-Rue89, qui lance en France Brief.me, un email quotidien qui “explique ce qui est compliqué, résume ce qui est long, analyse ce qui est important”.

 

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Portrait robot du consommateur d’informations français en 2014

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Flickr/CC/ofernandezberrios

Crédit photo: Flickr/CC/ofernandezberrios

Pour s’informer, le Français est Google News-dépendant, utilise de plus en plus son smartphone, aime les articles sous forme de listes, les vidéos d’actualités, rechigne toujours à payer pour de l’information, fait davantage confiance à une signature journalistique qu’à la renommée d’une rédaction, et préfère parler de l’actualité avec ses proches de visu plutôt que sur les réseaux sociaux.

 

Tels sont les principaux traits du consommateur d’informations français version 2014, selon l’enquête Digital News Report réalisée par le Reuters Institute for the Study of Journalism, et présentée à l’Ecole de journalisme de Sciences Po le mercredi 17 septembre.

 

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Objets connectés : la France vend mais n’achète pas

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par ADAOUST Camille

L'offre sur le marché des objets connectés est très développée en France. Le pays est sur le point de devenir leader mondial dans le domaine. Pourtant, les Français adhèrent difficilement. Jugés gadgets et trop chers, les objets connectés français ne se vendent pas ici, mais ailleurs. 

 

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Sen.se présente son objet connecté "Mother" au public lors de la Paris Games Week 2014 -  Crédit Photo : Camille Adaoust 

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Cachez ces images que l'on ne saurait voir

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Flickr/CC/leo-gruebler

 

Crédit photo: Flickr/CC/leo-gruebler

 

La décapitation du journaliste américain James Foley filmée dans une vidéo diffusée sur YouTube – elle a, depuis, été retirée de la plate-forme -, un corps arrimé à son siège tombé du vol MH17 de la Malaysia Airlines en Ukraine publié dans Paris Match…. Ces images de l’actualité, effroyables, témoignent de la la violence innommable des événements. Faut-il pour autant les diffuser dans les médias? Comment les journalistes qui les voient pour la première fois réagissent-ils? Parviennent-ils vraiment à “se blinder”? Quelle est leur méthode pour ce faire – si méthode il y a?

 

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