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Les élections municipales à l'Ecole de journalisme de Sciences Po

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A l’occasion des élections municipales, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent les temps forts du premier et deuxième tour à Paris, les 23 et 30 mars 2014.

 

Au programme, du live, de l'analyse, des reportages en son et en image, des photos sur Instagram, des infographies, et une émission de radio diffusée en en direct et en streaming... Le tout est publié en ligne sur le site de l'Ecole de journalisme de Sciences Po, sur Paris 5 sur 5 et sur l'application mobile de Paris 5 sur 5, disponible sur l'App Store et conçue par les étudiants, lors de l'atelier "contenus mobiles" encadré par Olivier Lendresse, directeur des services d'information et de sport des activités numériques de France Télévisions, et avec l'aide d'Alexis Delamare Deboutteville, développeur.

  • L’élection en “live” et en temps réel


Vivez ou revivez le live


 

Des envoyés spéciaux dans les QG de campagne, des reporters dans les bureaux de vote à Paris, des interviews d'électeurs au sortir des urnes, des vidéos, des Instagram, du fact checking des messages repérés sur les réseaux sociaux, un ton sérieux sans se prendre au sérieux. Toute la nuit, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po participent à un live-blogging géant, sous la houlette de Grégoire Biseau, journaliste politique à Libération, et David Dieudonné, journaliste à l'AFP, Alice Antheaume, directrice adjointe de l'Ecole de journalisme de Sciences Po et Aurélien Dumeny, responsable de la technique à l'Ecole de journalisme de Sciences Po. 
  • Des émissions radio en direct


A 19h45, 20h45, et 21h45, des séquences radio "Paris 5 sur 5" de 30 minutes, animées par Simon Buisson et Marie Monier, étudiants de la spécialité son, sont diffusées en direct et en streaming depuis le studio de l’Ecole de journalisme de Sciences Po. L'occasion de faire le point, avec des experts, invités politiques, et bien sûr les correspondants repartis dans cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, sur les résultats et les enjeux de ces élections.


Dates et horaires : le 23 mars et le 30 mars, de 14h à minuit
Lieu : Ecole de journalisme de Sciences Po, 117 bd Saint Germain, 75006 Paris, dans la newsroom et le studio  radio

 

 

 

A propos de Paris 5 sur 5

 

Depuis début janvier 2014, sur Paris 5 sur 5, une idée originale de Marie Monier, les étudiants de l’Ecole de journalisme de Sciences Po couvrent la campagne municipale, jusqu’au vote les 23 et 30 mars 2014. Ils ratissent les meetings des cinq arrondissements clés de la capitale, le 5e, le 9e, le 12e, le 14e, le 15e, fiefs historiques de la droite, ou bastions convoités de la gauche, qui peuvent virer d'un bord à l'autre et… faire basculer Paris.

Paris 5 sur 5 est disponible :

Paris 5e

Paris 9e

Paris 12e

Paris 14e

Paris 15e

 

 

A propos de l'Ecole de journalisme de Sciences Po

 

L’Ecole de journalisme de Sciences Po, située à Paris, et reconnue par la profession des journalistes professionnels, propose des formations d'excellence en deux ans, le master en journalisme, le double master Journalism and International Affairs, et le master de journalisme économique.

 

Ces programmes, ouverts sur l’international et axés sur le journalisme numérique, reposent sur une double exigence : l’approfondissement de savoirs académiques en sciences sociales, propres à Sciences Po, indispensables aujourd’hui à de futurs journalistes ; et l’apprentissage pratique du métier de journaliste par l’intervention de professionnels des médias, journalistes et rédacteurs en chef reconnus. 



 

Mobilisation contre le "pacte de responsabilité"

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Ce mardi, CGT, FO, FSU et Solidaires ont appelé les travailleurs à descendre dans la rue contre le pacte de « responsabilité »

 

 

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  Photo: Patrick Janicek (flickr.com/photos/marsupilami92)

 

 

 

 

Un « pacte » confondu

 

Pierre angulaire de la nouvelle rhétorique du gouvernement pour faire face aux mauvais scores dans les sondages, le « pacte » avait été présenté par Hollande lors de ses « vœux aux français » le 31 décembre, puis le 14 janvier.

 

« Moins de charges sur le travail [et] en même temps, une contrepartie : plus d'embauches et plus de dialogue social », disait Hollande le 31 décembre 2013. Bref, plus que d’un « pacte », il s’agit d’une stratégie – celle, décidée par le gouvernement socialiste, d’entamer des négociations avec le patronat pour la révision du modèle social français. 

 

Au cœur de cette initiative il y a les 30 milliards des baisse de charges à obtenir d’ici à 2017, grâce à la suppression des cotisations familiales ou leur prise en charge par d’autres mécanismes. Celles-ci sont aujourd’hui à la charge des employeurs et des travailleurs indépendants.

 

C’est dans cette ligne, d’ailleurs, que s’inscrit le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), un dispositif de réduction des charges pour les entreprises qui atteindra 20 milliards en 2015.

 

Cette « politique de l’offre » mise en place par le gouvernement de centre-gauche est une initiative, libérale, visant à réduire le coût du travail (en termes de taxes payées à l’Etat sur chaque salaire) en espérant que cela pousse les entreprises à embaucher.

 

Toutefois, il faut que le gouvernement soit capable de trouver ces 50 milliards d’ici à 2017. Même s’il n’y a encore aucun projet détaillé, l’Etat compte de financier la baisse des charges avec une correspondante réduction des dépenses publiques.

 

 

Les réactions des syndicats

 

A partir de janvier, Matignon a hébergé les négociations entre le MEDEF (représentative du grand patronat), les syndicats (CGT et Force Ouvrière, plus intransigeants ; CFDT, CFTC, CFE-CGC, plus collaboratifs) et le gouvernement. Dès la fin du mois des lignes de fracture sont apparues: CGT et FO se montrent « sceptiques » avant de quitter les travaux ; les autres syndicats espèrent des « contreparties » meilleures en échange de leur approbation.

 

La polémique rebondit ensuite. Le MEDEF soutient que le pacte permettra de créer « un million » d’emplois en cinq ans, tandis qu’Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, affirme que grâce au pacte, « deux millions » de travailleurs pourront être embauchés – sauf que le Haut conseil pour le financement de la protection sociale, de son côté, démonte ces conjectures en assurant que pas plus de 300.000 emplois seront créés grâce à la baisse des charges prévu dans le pacte.

 

Le 5 mars, un accord « à trois » est signé entre le gouvernement, le MEDEF et trois syndicats, CFDT, CFTC et CFE-CGC, alors que FO et la CGT refusent de participer (« c’est un pacte qui ne nous regarde pas », dit la porte-parole de la CGT Marie-Laurence Bertrand). La situation ne semble pourtant pas avoir grandement évoluée : le MEDEF, après avoir évoqué un million d’embauches,  refuse toujours de fournir des contreparties détaillées et chiffrées, se limitant à « des dispositifs à mettre en place dans les branches professionnelles pour tendre vers des objectifs. »

 

Aussi, CGT et FO annoncent une journée de mobilisation pour ce mardi. Dans l’appel, auquel participent aussi les syndicats signataires du pacte, on lit : « La sécurité sociale est menacée. Au nom du dogme de la réduction des dépenses publiques de nouvelles mesures de réductions budgétaires se profilent. »

 



 

Pourquoi Venise veut divorcer de Rome?

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 Article publié le 18-03-2014 par KOWALSKA Anna

Les autonomistes de la région de Venise ont organisé un referendum pour la séparation de l’Italie. Le scrutin n’a aucune valeur légale, mais il vise à pousser les habitants à soutenir un appel à referendum pour l’indépendance de la Vénétie.

 

 

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Capture d'écran : plebiscito.eu/public/vote/index

 

 

Inspirés par les mouvements séparatistes en Ecosse et Catalogne, les habitants peuvent laisser leur vote en ligne entre le 16 et le 21 mars. Le référendum a été initié par les activistes du groupe Indépendance de la Vénétie, assisté par le parti séparatiste de la Ligue du Nord. Selon les organisateurs, 2/3 des 4 millions d’habitants pourraient se prononcer pour la séparation, mais les médias nationaux ne traitent guère le sujet.

 

Les organisateurs du référendum veulent proclamer la République de Venise en englobant les territoires de la Vénétie – pas seulement Venise, mais aussi Trévise, Vicence et Vérone. Ils soulignent que la région a été autonome de Rome jusqu’en 1797. Le gouverneur de la région de la Vénétie, Luca Zaia, explique dans un entretien avec « Il Quotidiano »  que : « la Constitution italienne n’interdit pas de la sécession et le droit international permet l’autodétermination ». Si les habitants optent pour la séparation, Zaia veut tout de suite rédiger la déclaration d’indépendance. Mais pourquoi les Vénitiens demanderaient la séparation?

 

L’économie

 

La Vénétie, comme les autres régions dans le nord du pays, critique la politique de Rome qui soutient davantage, selon elle, le développement des provinces méridionales. Les impôts constituent la principale source de reproche et de conflit : les Italiens du nord ne veulent plus financer les « écornifleurs » du sud. Luca Zaia précise que Venise est négligée par le gouvernement central malgré le fait que les impôts y sont plus élevés que dans les autres régions. Avec l’indépendance, Venise n’aurait plus à contribuer au budget de l’ensemble du pays.

 

La région de Vénétie est une des plus riches en Italie. On y produit 18% de l’industrie manufacturière et 9% du PIB du pays. Selon les informations fournies par les séparatistes, Venise contribue au budget à hauteur de 21 milliards d’euros. Une partie de cette somme est transférée au sud. C’est plus qu’elle ne reçoit pour les investissements dans sa région. Après la séparation, la région deviendrait la septième plus riche en Europe.

 

 

 

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 Capture d’écran : spiegel.de

 

 

Les grandes entreprises siégeant en Vénétie comme Luxottica (fabricant de Ray-Ban) et Benetton sont connues à l’échelle internationale. « Nos hommes d’affaires sont des héros », a dit Zaia dans un entretien avec un journal écossais, The Scotsman. Le gouverneur explique qu’ils doivent reverser 68,5% de leurs revenus en impôts, alors que la moyenne européenne s’élève à 46%.

 

Les mouvements séparatistes

 

Selon la BBC, le référendum est inspiré des mouvements sécessionnistes de la Catalogne et de l’Ecosse. D'après Luca Zaia, l’Ecosse, où le référendum pour l’indépendance aura lieu en septembre, a été « un modèle » pour Venise. « C’est un exemple à suivre pour tout le monde, même si leurs buts dont différents de ceux de la Catalogne » - a-t-il dit. À Barcelone, les raisons pour une séparation sont plutôt économiques, comme les Catalans sont en moyenne plus riches que les Espagnols. Les Écossais souhaitent une séparation davantage parce qu’ils se sentent peu liés avec les Anglais, fort d’une culture ainsi que d’un système bancaire, juridique ou éducatif distinct.

 

Ian Renwick, le conseiller du Parti national écossais a déjà visité Venise en 2013 pour encourager les habitants à participer à l’initiative. « Il y a une galaxie d’initiatives d’indépendance maintenant, qui sont soutenues par l’ensemble du spectre social. Ce mouvement gagne les partisans », a résumé Zaia.

 

 



 

Les raisons pour lesquelles la Russie devrait renoncer la Crimée

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 Article publié le 17-03-2014 par KOWALSKA Anna

Pendant que les Criméens fêtent les résultats du référendum à l’issue duquel 96,6% des votants ont demandé le rattachement à la Russie, les pays occidentaux s’interrogent sur l’avenir de l’Ukraine. Au port de Sébastopol, le drapeau de la Russie flotte depuis longtemps, mais le rattachement n’est pas encore une réalité.

 

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Crédit Photo : Flickr/CC/robinkoskas 

 

Selon les résultats officiels, presque 97% des votants du référendum organisé dimanche en Crimée se sont dits favorables à un rattachement à la Russie. Pourtant, ce résultat ne signifie pas l’annexion directe. C’est le Kremlin qui va décider de l’avenir de la région. La demande de rattachement formulée par le Parlement de Crimée sera examinée le 21 mars par la Douma à Moscou. Quelles raisons peuvent décourager les autorités russes à une fusion immédiate?

 

Les Tatars de Crimée

 

Apres le rattachement, la Russie va devoir accueillir la minorité de Tatars de Crimée, une communauté musulmane qui s’oppose à la sécession. Les Tatars représentent environ 12% de la population de la péninsule, mais leur proportion peut augmenter – leur solde naturel est plus élevé que ceux des Slaves. Les Tatars, depuis le début de la crise, évoquent leur origine turque et n’acceptent pas le référendum.  L’annexion peut entraîner des tensions ethniques et religieuses. En plus, la Turquie se dit liée avec les Tatars de Crimée, il est donc possible que le rattachement détériore les relations turco-russes.

 

L’argent

 

La fusion avec la Crimée coûte cher. La péninsule est attachée au budget ukrainien et ne possède pas de sources d’eau potable et d’énergie électrique. L’Ukraine alimente la Crimée avec 90% de l’eau, 80% de l’électricité et 60% des produits alimentaires. Les autorités locales estiment que l’amélioration des infrastructures va coûter 3 milliards USD. Vu que la Russie ne possède pas de connexion continentale avec la Crimée, les investissements seront conséquents. Aujourd’hui, la Fédération de Russie soutient l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, mais les deux comptent 250.000 et 70.000 habitants, alors que la Crimée en compte 2 millions. Moscou fait face à une crise sévère, la nécessité des dépenses supplémentaires peut être très handicapant pour le budget.

 

Les territoires postsoviétiques

 

Le changement de la frontière russo-ukrainienne est sans précèdent sur les territoires post-soviétiques. La Crimée russe peut susciter l’inquiétude des autres républiques qui, avant 1991, appartenaient à l’URSS et ont des minorités russophones. La situation est principalement tendue au Kazakhstan et en Biélorussie. Le rattachement de la Crimée peut entraîner des mouvements contre la population russe dans ces pays. Moscou, par contre, peut utiliser ce prétexte comme une invitation au rattachement des régions frontalières : 10% de la population biélorusse se proclame russe, au Kazakhstan, 25%.

 

Les relations avec l’Europe et les États Unis

 

L’annexion de la Crimée va sans doute détériorer les relations russes avec l’Union Européenne et les Etats Unis. L’offensive russe inquiète particulièrement les pays de l’Europe de l’Est qui craignent la reconstruction de la puissance russe. Sans la fusion, malgré le résultat du referendum,  la Russie montrerait sa volonté de discuter, éviterait les sanctions et pourrait regagner progressivement la confiance de l’occident. En revanche, avec la Crimée qui appartient à Moscou, les relations bilatérales entre l’UE et la Russie peuvent être suspendues, une situation menaçant l’économie russe.



 

Pour le Financial Times et le New York Times, le modèle c'est le paywall

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 Le paywall du New York Times. Crédit photo Christophe Borer (flickr.com/christoph.ch)
 
 
 
 

New York Times et Financial Times : un « mur payant » fructueux

 

Le paywall (« mur payant ») est un système mis en place par de nombreux sites d’actu pour essayer de gagner – enfin – de l’argent sur internet. En enregistrant les visites des usagers, il permet la lecture d’un certain nombre d’articles avant de demander une souscription. Mesure toujours disputée, elle a été intégrée par certains sites dans les dernières années (le Financial Times l’a adopté en 2007), avant d’être fixée sur le portail du New York Times en 2011 malgré des nombreuses polémiques.

 

Ce « mur payant » semble cependant payer. Selon les chiffres 2013, commentées par John Ridding (PDG du Financial Times) à la conférence Digital Media Strategies il y a quelques jours, « 63% des revenus du FT proviennent désormais de ses contenus et 37% de la publicité (contre plus de 50% en 2008 et environ 75% avant l’émergence du web) », relate le blog Superception. 

 

Pour ce qui regarde la vie économique des journaux sur internet (ou au moins pour le Financial Times), la publicité – traditionnelle revenue principale des entreprises média – devient secondaire par rapport à la vente directe des contenus, permise et favorisée par les paywalls.

 

Le Financial Times met en avant un modèle qui, à première vue, fonctionne. Le groupe a vu une croissance de ses profits de 17%, principalement grâce à la vente des produits numériques (abonnements en ligne, publicité sur le site, services on-line) ; 55% du chiffre d’affaires du quotidien de Wall Street provient des revenus numériques, alors qu’en 2008 il n’était que de 31%. La croissance financière fait écho à l’augmentation des copies vendues : comme l’explique le graphique élaboré par la Columbia Journalism Review, le FT n'a jamais eu autant des lecteurs payants.

 

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  Les lecteurs du Financial Times. En vert le nombre total, en rouge les abonnés provenant du numérique (tablettes, smartphones, internet, etc…), en bleu ceux de l’édition papier. 

 

 

Toujours à Big Apple, coté New York Times, les trois premières années du paywall semblent un succès. Le nombre des abonnés numériques (760 000) a dépassé, pour la première fois, celui des abonnés papier, en apportant au groupe 149 millions de dollars en 2013, soit une croissance de 36% par rapport à l’année précédente. Selon Kannan Venkateshwar, analyste au Barclays, le New York Times « a remis à plat le déficit et ajouté une nouvelle ligne des profits », celle de la « circulation numérique. »

 

Un modèle pas universel : le Guardian, Die Zeit, El Paìs

 

Même s’il est en train de se faire une réputation en tant que modèle rentable, le « mur payant » n’est pas partagé par tous comme stratégie commerciale. Par exemple, Die Zeit, les plus diffusé des hebdomadaires allemand, a décidé de parier sur la différenciation entre l’édition imprimée et le site web, « évitant ainsi la cannibalisation » de la publication, relève Eric Pfanner, journaliste du New Yotk Times. Depuis 2004, Die Zeit a augmenté considérablement ses ventes et a agrandi la rédaction, qui est passé de 120 à plus de 200 personnes. Autre discours, celui de El Pais, le célèbre quotidien espagnol. La société contrôlant le journal étant en mauvais état à cause de certains investissements peu prudents, El Pais aussi est en train de discuter un système de paywall qui, peut-être, sera mis en place au cours de l’année. Le groupe ibérique craint, en fait, qu’un tel système conduirait à une perte de valeur du site, à cause d’une possible chute des visiteurs du portail.

 

Le Guardian, de son côté, a un discours différent. Le journal anglais, dont le site est un des plus visité au monde, n’applique aucun paywall. Selon Katharine Viner du Guardian Australia, mettre l’information derrière des murs n’offre aucune sécurité aux journaux, alors que le futur de l’information se développe hors ces murs. D’ailleurs, le Guardian est un média particulier, en étant propriété d’un trust financier dont le but est la garantie de son indépendance de toute ingérence. Ceci dit, sa situation économique soulève aujourd’hui quelques doutes sur la pérennité de ses convictions.



 
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