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Cachez ces images que l'on ne saurait voir

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Flickr/CC/leo-gruebler

 

Crédit photo: Flickr/CC/leo-gruebler

 

La décapitation du journaliste américain James Foley filmée dans une vidéo diffusée sur YouTube – elle a, depuis, été retirée de la plate-forme -, un corps arrimé à son siège tombé du vol MH17 de la Malaysia Airlines en Ukraine publié dans Paris Match…. Ces images de l’actualité, effroyables, témoignent de la la violence innommable des événements. Faut-il pour autant les diffuser dans les médias? Comment les journalistes qui les voient pour la première fois réagissent-ils? Parviennent-ils vraiment à “se blinder”? Quelle est leur méthode pour ce faire – si méthode il y a?

 

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Le bingo des questions les plus fréquentes sur le journalisme numérique

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par ANTHEAUME Alice

Voici, sur une grille de bingo, les questions qui reviennent le plus souvent de la part des étudiants et des journalistes professionnels. Et des tentatives de réponses claires.

 

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Vous savez que vous êtes journaliste quand....

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Flickr/CC/Lisa Padilla

Crédit photo: Flickr/CC/Lisa Padilla

Fin d’année scolaire oblige, une nouvelle salve d’étudiants sortent diplômés de l’Ecole de journalisme de Sciences Po et commencent leur vie professionnelle en tant que journalistes. Après deux ans de travail intense, de veille acharnée à la recherche d’informations inédites, de revues de presse, d’enregistrements de flashs, d’écriture de reportages, d’enquêtes, d’animation de “lives”, de travail d’équipe, et d’interactions avec l’audience, une foule de petits détails trahissent maintenant leur profession. Une fois n’est pas coutume sur ce blog, voici une note humoristique pour leur faire un clin d’oeil de fin d’année.

 

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Le boom des robots de l'information

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Flickr/CC/salforduniversity

 

 

D’ici 15 ans, 90% des informations pourraient être produites par des robots. Cette prédiction, glissée du bout des lèvres par Kristian Hammond, le dirigeant de Narrative Science, une start-up qui produit des articles de façon automatique, fait froid dans le dos. Les lecteurs font-ils seulement la différence entre les contenus écrits par les journalistes et ceux rédigés par des programmes informatiques? Pas si sûr.

 

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La presse algérienne exaspérée par les méthodes du camp Boutelifka

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 Article publié le 14-04-2014 par VERDUZIER Pauline


A quelques jours du scrutin présidentiel, les médias dénoncent le chantage et les convois de spectateurs payés pour assister à des meetings systématiquement désertés par le président.

 

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 Portrait d'Abdelaziz Bouteflika / Crédit: Thierry Ehrmann 

 

"Je m'attendais à ce qu'il fasse au moins une petite apparition, mais rien", regrette une militante interrogée par le pure player Tout sur l'Algérie, lors du dernier meeting de campagne du camp d'Abdelaziz Bouteflika qui s'est tenu dimanche à Alger. Une campagne pour les élections présidentielles du 17 avril marquée par l'invisibilité du président algérien qui, à 77 ans, brigue un quatrième mandat alors que le doute pèse sur sa capacité à diriger le pays à cause de son état de santé. La presse indépendante algérienne n'hésite pas à critiquer le "candidat fantôme", prouvant sa vivacité dans un contexte de restrictions de la liberté d'expression qui ont touché certains médias privés comme Al-Atlas TV, dont les locaux ont été perquisitionnés et le matériel confisqué.


Le jeune pure player contestataire Algérie-Focus dénonce un "mensonge de trop", les proches du président ayant fait miroiter jusqu'au dernier moment sa venue au meeting de dimanche. "Une chose est maintenant certaine : l'élection présidentielle algérienne va rester dans l'histoire comme étant celle où le candidat favori n'a animé aucun meeting. Sa campagne a été meunée par procuration du début à la fin. En sera-t-il de même pour la gestion des affaires de l'Etat ?" s'interroge l'éditorialiste Essaïd Wakli.


"Une voix contre un bout de terre"


Le quotidien indépendant de référence El Watan, suspendu à cinq reprises depuis sa création en 1990, vise quant à lui "L'odieux chantage des pro-Bouteflika" dans un article publié samedi. "A court d'arguments politiques d'un absurde mandat à vie pour un président malade, les partisans de Bouteflika perdent leur self-control et usent de manœuvres honteuses", soutient le journaliste Hacen Ouali. Celui-ci dénonce les pressions faites aux électeurs dans les campagnes, où les responsables administratifs seraient utilisés pour faire chanter des populations précarisées. "C'est devenu une voix contre un bout de terre, un logement, un travail ou un marché", ajoute-t-il. Pour remplir les salles de meeting, les directeurs de campagne auraient envoyé des "supporters" des entreprises publiques en échange une journée chômée et payée, poursuit Hacen Ouali.


Dans Liberté, autre quotidien indépendant, c'est la gestion du directeur de campagne Abdelmalek Sellal, "visiblement en panne d'idées nouvelles et innovantes", qui est critiquée. Le journaliste Farid Abdeladim s'amuse de la mascarade des meetings de Sellal, où, d'après lui, les spectateurs n'ont que faire de ses discours : "L'assistance, même triée sur le volet, préfère souvent scander des slogans laudatifs à l'égard du candidat Bouteflika, chanter et danser que de prêter l'oreille à son directeur de campagne." Le journaliste rapporte ironiquement un commentaire d'Abdelmalek Sellal lors d'un meeting, répondant aux applaudissements : "Oui ! Continuez à supporter encore plus fort votre candidat (...), il vous regarde à la télévision".


Risques de fraude


La presse commente aussi les violentes attaques du camps Bouteflika envers son rival, le candidat Ali Benflis, qui n'a cessé de dénoncer les risques de fraude. Lors d'une audience accordée samedi au chef de la diplomatie espagnole José Manuel Garcia-Margallo, Bouteflika lui-même a accusé Ali Benflis d'avoir appelé à la violence, osant l'expression de "terrorisme à travers la télévision". Le quotidien Le Soir d'Algérie qui a, comme Liberté, fait l'objet d'une suspension en 2003, craint une "stratégie de communication qui (...) prépare l'opinion à une réplique terrible du pouvoir à l'annonce des résultats" qui ne manqueront pas d'être contestés car entachés de fraude, d'après Kamel Amarni. Et le journaliste de lâcher: "Comme d'habitude".


La contestation a aussi fleuri sur les réseaux sociaux où la parole des internautes s'est libérée à travers des parodies et vidéos d’humoristes qui ont fait le tour de la toile.



 
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