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5 tendances numériques à South by Southwest 2014

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Des participants venus de 74 pays (contre 55 l’année dernière), un pavillon dédié à la «French tech», un autre à l’Allemagne, des discussions sur la surveillance, la vie privée, les adolescents et les algorithmes qui préoccupent la planète entière… L’édition 2014 de South by Southwest, qui s’est tenue du 7 au 11 mars à Austin, au Texas, était plus internationale que celle de 2013, avec ce «petit goût d’étranger» que n’a pas manqué de souligner CNN. Que retenir des quelque 800 conférences qui se sont enchaînées en quelques jours à un rythme effréné?

 

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Pour les 25 ans du Web, la cybersurveillance toujours à la Une

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 Article publié le 13-03-2014 par NABAT Agnès

 

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Crédit Photo: Flickr/CC/TechGlam

 

 

Aujourd’hui le Web fête ses 25 ans. La cybersurveillance est, elle, toujours à la Une, avec de nouvelles informations publiées hier par le journaliste spécialisé Glenn Greenwald sur l’espionnage de la NSA. Que faire pour éviter que les utilisateurs ne perdent confiance dans cet outil de partage? Alors qu’Internet est né d’une utopie libertaire, on appelle aujourd’hui à le règlementer.

 

Le 12 mars 1989, le chercheur Tim Berners-Lee théorise la manière d’accéder facilement à des fichiers sur des ordinateurs reliés entre eux : le World Wide Web (le fameux « www ») est né. Ce nouvel outil d’Internet a révolutionné notre manière de communiquer, de créer et de travailler. Aujourd’hui, plus de deux personnes sur cinq sont désormais connectées. Chaque minute, des centaines de millions de messages sont échangés, 20 millions de photos partagées, 15 millions de dollars de transactions de biens et de services effectuées.

 

 

Les origines libertaires du « Web »

 

Il ne faut pas confondre le « Web » avec « Internet », qui est l’interconnexion des réseaux informatiques, inventés dans les années 70 aux Etats-Unis. La métaphore de France Info est parlante : « Internet ce sont les routes et le Web ce sont les voitures ». « Le Web, c'est ce qui a apporté de l'intelligence et du contenu à Internet. C'est tout simplement ce principe de pages contenant des informations reliées entre elles par des liens hypertextes cliquables ».

 

Alors qu’Internet est né en Californie de l’appropriation de l’informatique naissant des meneurs de la contre-culture, on considère le Web comme une invention européenne, formalisée par le britannique Tim Berners-Lee et co-développé avec le belge Robert Cailliau.

 

S’il ne faut pas confondre les deux, le Web a lui aussi des origines libertaires. Le « Whole Earth Catalog », fondée en 1968 par Stewart Brand, est considéré comme la préfiguration papier du Web. Stewart Brand avait créé cette revue pour aider les néo-ruraux américains à trouver les outils nécessaires pour se constituer en communauté autosuffisante. Steve Jobs compara en 2005 cette revue annuelle à la « bible » de toute une génération. « C'était un peu comme Google en format papier, 35 ans avant l'existence de Google. C'était une revue idéaliste débordant d'outils épatants et de notions géniales » dira l’inventeur d’Apple. Mais cet ancêtre du Web fait aujourd’hui figure d’utopie.

 

 

Un outil de cybersurveillance

 

« La NSA a mit le feu à Internet » a lancé Edward Snowden lors du South of Southwest, ce festival consacré aux nouvelles technologies organisé chaque année à Austin au Texas. 

 

Paradoxe savoureux : alors que l’idée du web a germé dans le terreau de la contre culture américaine, il est devenu un outil de surveillance au service des gouvernements et des entreprises. Le journaliste Glenn Greenwald a encore publié hier sur son site The Intercept des documents transmis par Edward Snowden sur l’espionnage de la NSA (National Security Agency). D’après ces documents, l’agence de renseignements américaine a implanté dans des millions d’ordinateurs des logiciels lui permettant d'extraire des données de réseaux téléphoniques et Internet à l'étranger. Si l’utilisation de ces logiciels ne concernait à l’origine qu’une centaine de cibles, Glenn Greenwald révèle sur son site qu’elle a était étendue à une « échelle industrielle ».

 

 

Une réglementation pour un Web plus démocratique

 

Des dérives qui montrent la nécessité de réglementer le Web pour en faire un espace libre et sécurisé, sans être aux mains d’un état ou d’un acteur privé.

 

Tim Berners-Lee, l’un des principaux concepteurs du Web évoqué plus haut, est aujourd’hui président de W3C, l’organisme chargé d’établir les normes de ce réseau utilisé au quotidien par des milliards de personnes. Dans un entretien accordé au Monde hier, il appelle de ses vœux « un Bill of Rights de l’Internet » pour empêcher la perpétuation d’un Web hors de tout contrôle citoyen. « Il y a eu de nombreux moments dans l'histoire où des changements se sont produits, où le peuple s'est soulevé pour demander à son gouvernement d'être responsable. […] Nous sommes à un moment similaire, où nous devons demander la même chose pour le Web » dit-il. Tim Berners-Lee se dit « optimiste » et croit dans un « mouvement global » impliquant les citoyens et des organisations comme Webwewant.org pour réglementer le Web. « On dit aujourd'hui que l'Internet est le cinquième pouvoir. S'il n'est pas libre et ouvert, il n'y aura pas de démocratie » conclut-il.



 

Les chantiers titanesques de Matteo Renzi

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 Article publié le 13-03-2014 par MORIN Violaine

Matteo Renzi est le nouveau Président du Conseil italien. Jeune, ambitieux, et une carrière fulgurante. Le maire de Florence est devenu en décembre président du Parti Démocrate, avant d'obtenir la présidence du Conseil le 17 février, à 39 ans. Personne ou presque n'avait prévu une ascension aussi rapide. Matteo Renzi semble décidé à gérer le pays comme sa propre carrière: avec efficacité. Hier en conférence de presse, il s'est donné "100 jours pour changer l'Italie." Quels sont ses moyens pour accomplir les réformes?

 

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Crédit photo: Flickr/PDemiliaromana

 

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SXSW: Chat peut rapporter gros

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par ANTHEAUME Alice

Crédit: Yann Chapellon

Crédit photo: Yann Chapellon

 

Crépitements des flashs. Mouvement de foule. Le célèbre Grumpy Cat, de son vrai nom Tardar Sauce, une chatte à l’air ronchon, vient de faire une entrée surprise à South by South West 2014, à Austin, lors d’une conversation sur l’économie des vidéos de chats en ligne.

Grumpy Cat a un agent, Ben Lashes, invité à parler lors de cette table ronde. Son métier: «manager de memes», annonce l’intéressé. Il raconte ce qu’il s’est passé lorsque la propriétaire de Grumpy Cat, Bryan Bundesen, a posté une photo de son drôle de chat sur Reddit. En une nuit, elle a obtenu près de 30.000 interactions. 


Depuis, Grumpy Cat a sa chaîne de vidéos de YouTube – pas loin de 154.889 inscrits à l’heure où j’écris cet article -, a fait la une du Wall Street Journal, gagné le Webby Award du meilleur meme de l’année 2013. Quant au livre qui lui est consacré, A Grumpy Book for Grumpy Days, il figure, pour la dixième semaine, dans le classement des best-sellers du New York Times.


A Austin, la présence de Grumpy Cat suscite une douce hystérie. Des centaines de fans font la queue pour se prendre en photo à côté de cette star à quatre pattes. «Faire un grumpy est le nouveau selfie», estime Ben Lashes. Sans rire.

 

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SXSW: Dans la peau d'un algorithme

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par ANTHEAUME Alice

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Cohabiter avec des algorithmes est inscrit dans la boule de cristal du journalisme en 2014. A South by South West 2014, à Austin, le programme n’y déroge pas. Les algorithmes rêvent-ils de contenus viraux? Tel est l’intitulé d’une discussion, entre David Carr, le journaliste médias du New York Times, et Eli Pariser, le président d’Upworthy, la plate-forme lancée en mars 2012 qui, en novembre 2013, a récolté 80 millions de visiteurs uniques. Le premier, campé dans son fauteuil, manie l’ironie à la perfection. Il joue à l’ancienne garde journalistique. Le second, quelque peu désarçonné par les questions de son interlocuteur, incarne la nouvelle école. Un échange hilarant, dont voici une retranscription partielle.

 

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