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Que retenir des municipales ?

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Written by SAUTREUIL Pierre

 

 

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 Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls (Crédits Flick/CC/Parti Socialiste)

 

  Après plusieurs mois d'impopularité record, l'exécutif a finalement été lourdement sanctionné lors des élections municipales. Conséquences : un remaniement gouvernemental, le succès de la droite et l'accroissement de l'abstention.

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L’affaire Francis Heaulme en 12 dates clefs

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 Article publié le lundi, 31 mars 2014 Written by SARGENT Alison

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Le site du meurtre d'Alexandre Beckrich et Cyril Beining, 8 ans, à Montigny-lès-Metz
crédit photo: Google Maps
 
Le procès de Francis Heaulme, accusé du massacre de deux garçons de 8 ans à Montigny-lès-Metz en 1986, s'est ouvert ce matin devant la cour d'assises de Moselle. Déjà condamné pour neuf meurtres, le tueur en série de 47 ans a changé son avocat juste avant l'ouverture du procès dont le verdict est attendu le 23 avril. Retour sur 12 dates clefs d'une affaire qui dure depuis 28 ans. 

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Comment le jeu mobile révolutionne le jeu vidéo

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Written by SAUTREUIL Pierre

En promouvant l'originalité et la personnalité des développeurs, le jeu mobile offre au jeu vidéo une bouffée d'oxygène. À certaines conditions.

 

Près de 8 millions de téléchargements sur smartphone, une centaine de million de parties jouées et des flopées d'articles ont fait de 2048 un succès colossal en moins de trois semaines. Aujourd'hui, le terme « 2048 » apparaît une fois toute les cinq secondes sur Twitter, et son concepteur, un italien de 20 ans nommé Gabriele Cirulli, connaît une exposition médiatique dont les plus grands développeurs de jeux vidéo ne peuvent que rêver. Seule ombre au tableau : il a manqué une occasion de devenir millionnaire.

 

Gabriele Cirulli a publié son jeu sur Internet le 9 mars, mais ne s'attendant pas à un tel succès, il n'a pas jugé bon de créer une application mobile, c'est à dire de monétiser son jeu. Le revenu des développeurs d'applications dépend de la plate-forme de téléchargement. Alors qu'Android (Google) rémunère les développeurs en moyenne 0.02 dollars par téléchargement, iOS (Apple) propose 0.1 dollar, et Microsoft offre 1,5 dollars. Gabriele Cirulli a raté le coche : « je n'ai gagné que quelques centaines de dollars » confiait-il récemment.

 

Un bouleversement du marché du jeu vidéo 

 

Rien à voir donc avec les jeux Angry Birds de la société Rovio, qui a rencontré un succès tel qu'une adaptation cinématographique est prévue pour juillet 2016, une première pour un jeu vidéo mobile. Après avoir décliné une offre de rachat de deux milliards de dollars proposée par Zynga en 2011, Rovio a encaissé pas moins de 200 millions de dollars grâce à Angry Birds en 2013.

 

L'entrée en bourse de King Digital Entertainment, l'éditeur de Candy Crush cette semaine a achevé de montrer combien un jeu mobile, en apparence anecdotique, peut devenir un poids lourd financier. Préciser qu'elle a été plus que décevante.

Le marché du jeu mobile est estimé à 12 milliards de dollars en 2013, en hausse de 35% par rapport à (sur) l'année précédente. D'ici 2016, les smartphones et tablettes devraient représenter plus d'un tiers des recettes du marché du jeu vidéo.

Ces jeux mobiles se caractérisent souvent par la simplicité (graphisme, gameplay, etc) ce qui les distingue des consoles de salon où les jeux sont plus complexes. La porosité entre les deux mondes est limitée. Si on caricature : d'un côté les développeurs indépendants, de l'autre, les grandes franchises.

 

La course aux graphismes 

 

Une progression qui pousse les consoles traditionnelles à s'adapter en intégrant au mieux les formes de jeu connecté tout en conservant leur modèle économique, mis en danger par le téléchargement. Elles se trouvent également mises en péril par l'apparition de nouvelles consoles à mi chemin entre les « consoles de salon » traditionnelles et les smartphones, et qui tentent de proposer un hybride des deux formules.

 

La nouvelle génération de « consoles de salon » (Xbox One et PS4) n'offre cependant pas d'innovation majeure, se contentant de pousser le plus loin possible les capacités graphiques de la console. Ce manque d'innovation va de pair avec l'apparition de jeux graphiquement révolutionnaires, tels que le tout récent Titan Fall, mais dont le gameplay reste des plus classiques. L'expérience de jeu ne se renouvelle que dans l'esthétique, alors que les nouvelles technologies comme l'Oculus font se pâmer des générations de joueurs qui rêvent d'allier enfin le jeu vidéo et la réalité augmentée.

 

Conséquence, la porosité entre jeux mobiles et jeux de consoles traditionnelles est de plus en plus limitée. Les tentatives pour adapter les jeux consoles vers les smartphones sont souvent infructueuses. Le récent jeu de combat de l'univers Marvel Gods Among Us a rencontré un succès phénoménal sur PC et console, mais comment adapter un jeu de plusieurs gigaoctets sur smartphone ? L'exemple de Titan Fall, qui pèse près de 50 Go, montre de manière caricaturale combien le marché des jeux sur console cherche aujourd'hui à se distinguer de celui des téléphones connectés.


Les développeurs se tournent vers le jeu mobile 

 

On peut facilement regrouper les myriades de jeux disponibles sur smartphones en quelques catégories, différentes de celles que l'on retrouve le plus sur consoles de salon. Là où le jeu de tir à la première personne (FPS) fait la loi sur les consoles classiques, il est presque absent sur les mobiles, où puzzles et jeux de course triomphent. Les jeux de gestion et de stratégie gratuits et massivement multi-joueurs en ligne sont un autre exemple de catégorie dont on trouve des centaines de déclinaisons sur smartphone. Pas une grande différence de ce point de vue donc.

 

En revanche, bien que les concepts de jeu hors du commun ne soient pas plus fréquents sur smartphones que sur les consoles traditionnelles, ils y sont nettement plus récompensés. C'est là une différence essentielle. Les jeux connaissant le plus grand succès sur smartphones sont des jeux simples mais originaux et attachants. Alors qu'il est de plus en plus compliqué de promouvoir des jeux innovants sur consoles "de salon", qui tournent toujours plus autour de quelques franchises à succès, les concepts novateurs, pour peu qu'ils fassent l'objet d'une communication satisfaisante, rencontrent un franc succès sur les mobiles. Une tendance qui explique pourquoi tant de développeurs indépendants se tournent vers les applications. Et continuent d'alimenter un Apple Store qui propose déjà plus de 211.000 jeux téléchargeables. 

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“Sugar Babies”: mécénat ou prostitution?

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 Article publié le vendredi, 28 mars 2014 Written by SARGENT Alison

Existe-t-il une différence entre les "sugar babies" inscrites sur internet et les prostituées ? Le droit a encore du mal à le dire.

 

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crédit photo: Alison Sargent
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Obama se rend au Vatican: première rencontre avec le pape François

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 Article publié le jeudi, 27 mars 2014 Written by SADONE Sonia

 

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Barack Obama en visite à Columbus dans l’Ohio le 5 novembre 2012, États-Unis

Crédit Photo : Flickr/ Creative commons/ Adam Glanzman

 

 

Le président américain est reçu ce jeudi  pour la première fois par le pape François au Vatican. Une rencontre entre deux leaders qui partagent des idées sur le plan social même si des dossiers éthiques séparent les deux hommes.

 

Barack Obama et le pape François, les deux figures les plus suivies des réseaux sociaux se retrouvent au Vatican.

 

 

« Profiter de l’aura du nouveau pape »

 

Aller rendre visite au nouveau pape au Saint Siège, permet au président Obama de profiter de sa popularité, notamment pour se faire bien voir aux yeux des catholiques américains. Pour Jéremy Shapiro, de l’institut Brookings de Washington, le président américain cherche à « profiter de l’aura du nouveau pape ». D’après lui, « ce n’est pas vraiment une étape consacrée à la politique étrangère. » En effet, la popularité du nouveau pape, très apprécié des américains ne peut que fortifier la politique intérieure du président Obama. « Le président Obama risque de perdre le sénat à mi-mandat. Il a donc besoin du vote des catholiques », analyse le vaticaniste John Allen.

 

Un sondage publié par l’université Saint-Leo estime que le nouveau pape est aimé de 85% des catholiques et 63% des américains alors que seulement 47% approuvent l’action du président. Barack Obama, de confession protestante, a invoqué l'importante place tenue par la foi : « J’ai été très impressionné par les déclarations du pape. (…) Parce que d’abord c’est quelqu’un qui incarne les enseignements du Christ », avait-il dit en septembre 2013.

Le soutien dont témoigne le dirigeant américain envers la religion catholique ne peut que renforcer sa considération auprès de la communauté religieuse catholique qu'elle soit conservative ou progressiste. Une communauté sur laquelle Barack Obama devra s'appuyer pour faire passer des réformes dans l'avenir.

 

 

Des engagements communs

 

Selon la Maison Blanche, le président Obama devait discuter avec le pape François de leur « engagement commun dans le combat contre la monté des inégalités », un combat du dirigeant américain. Le président américain souhaitait « entendre le pape parler de ce qu’il essaie de faire dans le monde et lui exprimer son admiration », a précisé Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale d’Obama.

 

Les inégalités sociales sont très fortes aux États-Unis. Barack Obama s’est d’ailleurs heurté à la majorité républicaine à la Chambre des représentants quand il a défendu la hausse de 25% du salaire fédéral minimum. Dans une interview au journal Corriere della Siella dont des extraits ont été diffusés mercredi soir, Barack Obama a ainsi dit venir à Rome pour écouter le pape : «sa pensée est précieuse pour comprendre comment remporter le défi contre la pauvreté».  Le pape François, tout comme le président américain est très sensibilisé aux problèmes d'immigration notamment celle de l’immigration clandestine à la frontière du Mexique et des États-Unis. Mercredi, le pape a reçu à Rome une délégation latino-américaine à ce propos. Il lui a promis d'évoquer ce thème avec le président américain

 

 

Des questions sensibles

 

La réforme de l’assurance-maladie promulguée en 2010 a provoqué un certain nombre de frictions avec les institutions catholiques américaines. Notamment la prise en charge de la contraception par les employeurs contestés en justices par des écoles et hôpitaux. Un principe que désapprouve nettement l'Église catholique. Au point que le cardinal américain Raymond Burke a fustigé en janvier la politique «anti-vie et anti-famille» selon lui, de ce président. Le pape François qui s’est associé en janvier dans un tweet à une « Marche nationale pour la vie » contre l’avortement.

La question du mariage homosexuel est également sensible. Le président Obama qui a confirmé son soutien à l’initiative et ce dès sa campagne pour une seconde réélection.

 

C’est la deuxième fois que le président Obama se rend au Vatican après l’audience que lui a accordé Benoit XVI en juillet 2009, ce qui a constitué la 28ème venue d’un président américain au Vatican depuis Woodrow Wilson en 1919. Les Etats-Unis et le Vatican qui ont de pleines relations diplomatiques depuis une trentaine d’années. Le pape François qui semble-t-il va être invité aux États-Unis par le président Obama pour la rencontre mondiale des familles catholiques à Philadelphie en septembre 2015.





 
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