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«Pas de source, pas d’info»

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knetig

 

Alexander Knetig, diplômé 2008

 

 

«Je m’appelle Alexander Knetig et je suis un Autrichien d’origine tchèque et néerlandaise qui vit entre la France et l’Espagne. Un Européen donc, en somme.

 

Actuellement, je travaille au pôle Web de la chaîne franco-allemande ARTE, où je m’occupe de dossiers multimédia et de projets web dans la rubrique Europe et International. Ça tombe bien, car, à l’Ecole, j’avais choisi la spécialité numérique ("parce que la presse écrite française est morte – et la télé de qualité aussi", m’a-t-on dit lorsque je suis arrivé à Paris).

 

Après l’obtention de mon diplôme en juin 2008, j’étais d’abord… angoissé. Comment trouver un travail dans la profession la plus sinistrée du continent? Mais j’ai eu la chance d’intégrer assez rapidement l’équipe d’ARTE. Depuis, je tente d’appliquer les grands principes que l’on m’a appris à l'Ecole: construire un récit en images, en texte, en son, en photos en très peu de temps; imaginer des reportages créatifs; et, bien sûr, ne jamais oublier le fondement de notre profession: "Pas de source, pas d’info"».



 

«J'ai appris à savoir réagir vite, être direct et précis»

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nicolasbrion


Guillaume Nicolas-Brion, diplômé 2006

 

 

«A BFM TV, je regarde la télévision toute la journée. C’est-à-dire que j’occupe un poste particulier dans une chaîne: coordinateur des échanges internationaux. Il s’agit de sélectionner les images arrivant des agences de presse pour ensuite conseiller la rédaction en chef sur les sujets à traiter.

 

Pour passer de l’autre côté de mon mur d’images, j’aime voyager dans les villes qui sont sous les feux de l’actualité. Pour tenter de les faire mieux connaître et d’en décrire la vie quotidienne, j’ai déjà publié un livre sur Jérusalem, et j’en prépare un second sur Alger.

 

Cette curiosité, c’est avant tout à l’Ecole que je l’ai développée. Car j'ai pu y traiter tous les types de sujets allant de la semaine dans un commissariat de police à un reportage sur la survie d'un SDF. J’y ai aussi appris la manière de se comporter en journaliste: savoir réagir vite, être direct et précis. »

 



 

«Ma situation actuelle est assez inattendue, mais loin d'être déplaisante!»

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Marine Laouchez, diplômée 2006

 

 

«Trois ans après avoir été diplômée de l'Ecole, je suis journaliste à l'Agence France Presse, à New York. Ma situation actuelle est assez inattendue, mais loin d'être déplaisante ! C'est à l'Ecole que j'ai découvert que j'étais plutôt à l'aise dans ce type de médias, et c'est l'Ecole qui m'a offert l'opportunité de passer les tests de l'AFP. Finalement, une bonne décision.

 

Ces deux ans à l'Ecole, dans la première promotion à effectuer un cursus complet, m'ont apporté la formation professionnelle tant attendue après plusieurs années d'étude, de la confiance, mais aussi l'énergie d'une Ecole qui débutait. Surtout, j'en garde de très bons amis, même s'ils commencent à s'essaimer autour du monde avec l'évolution de leur carrière. »



 

«J'ai toujours rêvé de développer un projet éditorial»

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snatch

 

Raphaël Malkin, promotion 2010

 

 

«Lecteur invétéré de la presse culturelle hexagonale, des Inrocks à Technikart en passant par Chronic’art, j’ai toujours rêvé de développer un projet éditorial coulant dans la même veine.


A un détail près: passionné d’écriture journalistique à la première personne, adepte du style que certains appellent "gonzo", je voulais faire de ce projet un support pour contenus incisifs et sincères. Ce que je peinais à retrouver dans mes magazines de références. Avec une bande d’amis, dont Agnes Bun, Nina Montané, Ozal Emier et Mélissa Bounoua de l’Ecole de journalisme de Sciences Po, nous avons donc pris notre temps (près d’un an et demi) pour tracer les contours d’une publication correspondant à nos aspirations. Avec un titre tout trouvé: Snatch. Comme le film porté par Brad Pitt. Un film générationnel, tranchant et loufoque qui colle parfaitement à l’esprit de notre magazine.


Néo-journalistes, néo-photographes, nous avons monté une petite équipe rédactionnelle qui travaille bénévolement à la confection du magazine sur une base bimestrielle. Cinéma, musique, mode, scène mais aussi société, Snatch est un magazine dense, que l’on espère complet. Quelques lecteurs nous ont donné – peut être trop rapidement – l’étiquette d’enfants de la génération Actuel et Nulle Part Ailleurs. Un honneur pour nous qui voulons faire du journalisme original et décalé sans oublier d’être pertinent.


Nous sortons aujourd’hui notre troisième numéro. Financés à 100% par des fonds propres, nous nous battons pour séduire les annonceurs afin de pérenniser notre petite entreprise. Qui vivra verra!» 



 

«C'est ici qu'est née l'idée de créer Megalopolis»

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Couverture de Mégalopolis numéro 2

 

Jérôme Lefilliâtre, diplômé 2009

 

 

«C'est à l'Ecole de journalisme de Sciences Po que l'idée de créer Megalopolis est née. L'un des enseignants, Renaud Leblond, nous a accompagnés dès le début, en nous faisant rencontrer les bons interlocuteurs et en nous donnant les conseils qui nous ont permis de nous familiariser avec tout ce qu'implique la création d'un magazine: les questions éditoriales, la rédaction en chef, la maquette, mais aussi l'impression, la distribution, la commercialisation, etc.

 

Les cours magistraux suivis pendant la première année à l'école sur l'économie de la presse m'ont aussi beaucoup aidé pour monter Megalopolis. Aujourd'hui encore, je sollicite très souvent l'équipe dirigeante de l'école et les enseignants, pour le développement de mon projet.»



 
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