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Eklips: "Le beatbox c'est mieux maintenant"

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par PONTICELLI Adèle

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Eklips en concert en octobre 2009 Crédit photo: CC/Flickr/RafaelPassos

 


New York, L.A., mais aussi Hong Kong ou encore les États Baltes. À 30 ans, Eklips sillonne le monde en délivrant des performances de beatbox de haute qualité. Le “Human beatbox”, qui peut être traduit en français par “boîte à rythme humaine”, est une des facettes du mouvement Hip Hop, au côté du rap, de la danse ou du graffiti. En 1984, le groupe les Fat Boys sort la chanson “human beatbox” qui fera référence dans le domaine. Le beatboxer refait avec sa voix le rythme, la mélodie, les scratchs d’une chanson, jusqu'à créer l'illusion de reproduire plusieurs sons en même temps. C’est ce qu’explique Eklips autour d’un hamburger, dans un bistro, gare du nord à Paris. Il est 9h du matin et le jeune homme est déjà affamé. Il sort tout juste d’un train Bruxelles-Paris et s’envole dans quelques heures pour le Maroc.

 

Eddy, de son vrai nom, est originaire de Bourgogne. Il est monté à Paris il y a environ dix ans pour réaliser son rêve et faire du Hip Hop. Il chante d’abord au sein d’un groupe de rap, le Remède, avant de trouver sa voie dans le beatbox. Mais c’est surtout la voix des autres qu’il trouve: Eklips renouvelle le genre en y intégrant l’imitation de la voix des rappeurs. Son talent est reconnu autant par ceux qu’il imite que par les fans qu’il berne en reproduisant les voix de leurs “idoles”. En mars dernier, Eklips a fait croire à la reformation du groupe de rap Lunatic. Beaucoup sont tombés dans le panneau. 

 

 

>> Ecoutez le portrait d'eklips >>

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