La master class de Jean-Michel Salvator


L'École de journalisme de Sciences Po a le plaisir de vous inviter à la master class de Jean-Michel Salvator, directeur délégué des rédactions du Figaro.
 
Sujet de la master class: Le Figaro, nouveaux formats, nouvelles vidéos, nouvelle culture?
 
La master class, ouverte au public dans la limite des places disponibles (inscription obligatoire auprès de Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ) se déroulera le jeudi 19 septembre de 18h à 19h30 à l’École de journalisme de Sciences Po, 117 boulevard Saint Germain, 75006 Paris.
 

La présence des étudiants de première année de master en journalisme et du master "Journalism and International Affairs" est obligatoire.

 

 

 

 




 

Les mini miss, c'est fini !

 Article publié le 18-09-2013 par BERTRAND Guillaume


Un concours de mini miss aux Etats Unis
Les gagnantes d'un concours de mini miss aux Etats Unis.
Crédit Photo : Flickr/Cc/n9qhf

 

Il faudra désormais avoir 16 ans pour être élue miss. Le Sénat a voté dans la nuit du 17 au 18 septembre un amendement interdisant les concours des mini miss en France avant cet âge, dans le cadre de la loi de parité hommes-femmes. Cette mesure intervient au moment où l'hypersexualisation des fillettes fait débat. "Ne laissons pas nos filles croire dès le plus jeune âge qu'elles ne valent que par leur apparence" a lancé la centriste Chantal Jouanno, la marraine du projet.


En France, depuis leur création en 1989, ces élections de mini-miss où les petites se maquillent et s'habillent comme des grandes font polémique. Très populaires aux Etats-Unis notamment, elles peuvent apparaître comme le reflet de la frustration des parents face au temps qui passe et les vieillit. "Derrière toute participation, se cache, très souvent, une mère en manque de reconnaissance, en mal d'estime d'elle-même", souligne Angélique Cimelière, psychologue clinicienne.

 

Des exemples frappants

Il n'est pas rare de voir des stars se comporter ainsi avec leur enfant dès le plus jeune âge, à l'image de Beyonce qui a offert des talons à sa fille de 17 mois. Le risque de ce genre de concours, souvent pointé du doigt , est d'amener l'enfant à devenir un modèle, mais un modèle parasité par une société adulte qui la déforme. A l'instar de cette fillette de 4 ans aux Etats-Unis qui défilait cigarette à la bouche, cette vidéo qui montre une petite fille habillée de manière équivoque vient confirmer les inquiétudes à propos de l'hypersexualisation des très jeunes filles : 

 

 

L'amendement a souhaité mettre un frein à cet effet de mode jugé dangereux pour l'enfant et la perception qu'il a de soi.

 

Un progrès pour la parité hommes-femmes   

Ce type de concours "qui ne concerne que les femmes" souligne le fossé qui sépare encore la conception de la femme et celle de l'homme. C'est pourquoi cet amendement intervient dans le cadre de la loi sur la parité hommes-femmes. Il s'agit de lutter contre une discrimination, opérée dès le plus jeune âge sur les filles par ces compétitions. 

  

Votée par 196 voix pour et 146 voix contre, cette mesure menace les éventuels organisateurs de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende, une sanction jugée trop lourde par certains, comme la socialiste Virginia Klès qui s'est opposé à l'amendement.

 

 

Son interdiction provoque sur les réseaux sociaux un sentiment de soulagement.

 

 


 

 


 

A noter cependant le refus d'un autre amendement proposé également par Chantal Jouanno qui devait encadrer l'activité de l'enfant mannequin. 

"Ne laissons pas nos filles croire dès le plus jeune âge qu'elles ne valent que par leur apparence.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-concours-de-mini-miss-interdits-en-france_1282709.html#g7kbt2XZLh7IoBpE.99
"Ne laissons pas nos filles croire dès le plus jeune âge qu'elles ne valent que par leur apparence.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-concours-de-mini-miss-interdits-en-france_1282709.html#g7kbt2XZLh7IoBpE.99


 

Jérôme Cahuzac, une demande de remboursement malvenue

par BION Chloé

 

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 Jérôme Cahuzac à la sortie du Conseil des ministres le 28 septembre 2012.

Crédit Photo : Flickr/CC/PartiSocialiste

 

Alors que les premières conclusions du rapport de la commission d'enquête parlementaire semblent mettre hors de cause le gouvernement dans l'affaire Cahuzac, l'ancien ministre fait à nouveau parler de lui. Au grand étonnement des députés, Jérôme Cahuzac a demandé à l'Assemblée nationale le remboursement de ses frais de déplacement pour les auditions de la commission, selon le site internet de France Inter.

 

Suite aux révélations de Mediapart le 4 décembre 2012 sur la possession par Jérôme Cahuzac d'un compte en Suisse, celui-ci finit par quitter le gouvernement le 19 mars 2013 et avoue deux semaines plus tard l'existence de ce compte, sur lequel se trouveraient près de 600 000 euros, et sera mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Jérôme Cahuzac a été auditionné en juin et juillet derniers par une commission d'enquête parlementaire. Afin de se rendre à l'Assemblée nationale, il a parcouru environ 650 km, de son domicile à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) à Paris, trajet pour lequel il réclame aujourd'hui le remboursement. 

 

Les députés se disent "estomaqués" et "furieux" d'une telle demande. Les réactions fusent sur les réseaux sociaux, entre outrage et amusement à l'instar du tweet de Jack Dion, journaliste à Marianne.

 


 

 

Sans surprise, la demande de remboursement a été unanimement refusée. En attendant la publication du rapport de la commission parlementaire en octobre, l'ancien ministre devra payer lui-même son plein d'essence.

 

 >>Lire la suite sur  FranceInter.fr >>

 



 
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